Compte rendu du premier voyage de solidarité en Israël.



Ygal Palmor responsable de l'information à l'ambassade d'Israël à Paris, Henri Hajdenberg président du Crif, le grand Rabbin René Sirat, nous ont expliqué la dangerosité de la situation d'Israël aujourd'hui.

Il ne faut pas insulter l'avenir à dit le grand Rabbin, cependant les fait sont là plus graves que jamais.
Pourquoi ? Alors qu'Ehud Barak avait accepté toutes les concessions, au point que Léah Rabin s'est même exclamée en ces termes, "Mon mari doit se retourner dans sa tombe" de part les extravagances territoriales que s'autorisait Ehud Barak face à ses voisins.
Alors ,pourquoi ces affrontements ? Si ils ne veulent plus de leur état ,que veulent-ils ? la réponse est évidente : Israël dans sa totalité.
Is ont pris conscience que c'était possible. Quand ?
Les faits remontent en juillet ,et non pas le 28 septembre, Israël a dû se retirer du Liban sans avoir eu un accord avec la Syrie qu'elle espérait pourtant, échec diplomatique pas seulement, signe de faiblesse pour les palestiniens et en particulier au Fatah, moment propice pour obtenir, non pas la libération des territoires, cette revendication est purement diplomatique, mais la libération d'Israël totalement, mais le mieux est d'attendre une "provocation" israèlienne et alors tout le scénario soigneusement préparé depuis 2 mois s'est mis en place, dés que Ariel Sharon àa foulé le sol de l'esplanade des mosquées, alors que 2 jours avant rappellons le Arafat dînait chez Barak, mais personne ne fait attention aux signes aberrant de cette situation ubuesque, et le monde entier, à commencer par nous ,sommes tombés dans le piège de l'image.
C'est pour cette raison que la lutte armée ne prend pas fin, car ce n'est pas une partie de Jérusalem qu'ils souhaitent, non plus expulser les colons juifs, ou Gaza et Jéricho mais la totalité du pays, et aujourd'hui ils pensent que c'est possible, l'envahisseur nazi surpuissant à montré sa faiblesse en jouant le jeu politique des nations de ce monde, aujourd'hui ces mêmes nations lui ont tournées le dos, la moralité de cette histoire ,c'est que l'histoire du peuple juif ne depend que de lui-même et d'avoir espérer le soutien des autres nations était un leurre dont Ehud Barak paye aujourd'hui le prix le plus fort et fortiori nous aussi.

Cependant comme le dit t Ygal Palmor des petite lumières d'espoir nous permettent de croire que le dialogue n'est pas rompu ,que de part et d'autre certains souhaitent la paix, mais celle-ci se fera au fil du rasoir, nous serons tous assis à la table des négociations mais cette fois-ci égaux, il n'y aurait ,ni puissant, ni surpuissant, ni victime, ni victimisation d'une cause sans fondement, il y aura des chefs d'Etat qui auront compris que seule une économie saine et forte font un état, et non pas les avions d'aide humanitaires, ni d'aide financière envoyés par des voisins qui préfèrent aider plutot que de conseiller la paix.
La coopération doit se faire dans les deux sens, ceux qui soutiennent les palestiniens sans soutenir Israel sont dans l'erreur car pour eux aussi la paix restent la seule solution, leur faire croire qu'Israel continuera sa politique de retenue, c'est être complice de ces enfants et civils qui meurent chaque jour des deux côtés, si la cause palestinienne tiens à coeur les autres nations alors il faut savoir être de bon conseil , avant qu'il ne soit trop tard .
Voici les allocutions principales de cette soirée

Une invitée de marque était dans le public Beate Klarsfeld qui a bien voulu que nous la photographions je la remercie. si vous voulez en savoir plus sur cette femme hors du commun lisez son interview réalisée pour Alliance

Une héroïne de notre Histoire


Allocution du grand rabbin René Sirat
2eme partie
3eme partie
4eme partie

Ygal Palmor : Il reste encore quelques petites lumières d'espoir
2 eme partie nouvelles des prisonniers israèliens
3 eme partie : le dialogue n'est pas rompu, il n'y a pas de décrochage
4eme partie :
5eme La visite du ministre des affaires étrangères israèliennes à Paris
6eme partie : La conférence au Qatar
7eme partie : les élections israèliennes
8 eme partie: la ou il n'y a pas de reporters, personne n'en parle


Henri Hajdenberg : comment soutenir Israël
2eme partie l'analyse politique des pays arabes
3 eme partie la guerre des images est déjà perdue
4eme partie la victimisation des palestiniens