Une file de combattants armés.
 
Une file de combattants armés, en uniforme vert, des tanzimes du Fatah, avancent en courant le long de líéglise de la nativité à Bethlehem.
Nous sommes le 3 avril, un petit groupe entre par la première entrée du jardin, alors que le reste continue sa course vers l'entrée principale.
En quelques secondes le groupe de tête fait sauter les verrous de l'église et du monastère d'un coup de mitraillette.
Puis ils font signe aux autres, qui défileront pendant près de vingt cinq minutes en prenant tour à tour refuge dans la première entrée avant de se joindre au groupe de tête.
 
En quelques secondes, l'église a été prise, n'offrant aucune résistance de la part des moines franciscains désarmés, face aux armes des tanzimes. Pris en otages, ces moines embrasseront les soldats israéliens lorsque certains d'entre eux, blessés, sortiront le lendemain.
Images censurées par la presse internationale qui interprète les évènements comme l'agression d'Israël contre un lieu saint arabe chrétien.
 
Le père Daniel, du monastère orthodoxe explique quant à lui très simplement les justifications de l'Archevêque Sabah comme les effets  díun piège implacable se refermant sur ceux qui ont, comme le Vatican, choisi comme représentant des intérêts chrétiens des arabes palestiniens. ´ 
Bientôt, ce sera la même chose pour les Arabes Chrétiens de la vieille ville.
Les instituts chrétiens arabes n'ont aucune chance de résister à l'islamisation d'Arafat.
 
A Beth Lehem, Arafat a fait venir une importante population arabe mulsumane pour renverser l'ordre de la proportion entre Musulmans et Chrétiens.
55000 Palestiniens Chrétiens se sont aujourdíhui exilés pour fuir la terreur musulmane. Les Musulmans menacent les Chrétiens, épousent de force les jeunes filles chrétiennes, menacent de mort les parents sí ils les leur refusent.
 
Arafat joue sur la dissension, des Chrétiens entres eux, et des Chrétiens avec les Juifs.
 
A Beit Jallah, les tanzimes sont entrés de force dans les maisons d'Arabes Chrétiens pour tirer sur Gilo. Lorsque l'armée israélienne réagissait, elle détruisait les maisons d'Arabes Chrétiens.
 
 Arafat faisait d'une pierre deux coups.
 
A Noël la mise en scène de la messe manquée de Yasser Arafat a fait oublier à toute l'Europe que les Palestiniens ont derrière eux une longue histoire de massacres de Chrétiens au Liban. De Damour " Dites au Père Labiki que ce n'est pas un cas personnel, mais une politique ª répondit le chef militaire d'Arafat au Père qui suppliait que l'on épargne ses ouailles, réfugiées dans l'église Ouradour au Liban. Les églises du Sud Liban servirent ensuite de lieux d'exercices de tirs, les statues de la Vierge de cible...
 
Aujourd'hui l'islamisation des territoires a commencé.
 
Et l''Europe devrait se rappeler l'église de Damour et comparer la retenue israélienne, son respect de lieux saints, au machiavélisme palestinien qui les utilise à présent pour berner à nouveau l'opinion publique.

Yona Dureau