Pourquoi nous sommes contre ce jumelage
RAM'ALLAH ? NON, BETHLEEM !

Quand je me suis opposé au jumelage projeté d'Ajaccio avec Ram'Allah ou Bethleem, j'ai mis en exergue l'impunité des organisations islamistes qui y sévissaient avec  la complicité active d'Arafat. CF documents saisis par l'armée israélienne. D'autre part, j'ai sensibilisé mes compatriotes au traitement particulier que subissaient les populations non musulmanes.
J'ai fait parvenir cette semaine un document aux élus de l'Assemblée de Corse et de la municipalité d'Ajaccio pour les sensibiliser au fait que le coté visible de l'AP pouvait cacher un coté nettement plus obscur. Je joins ce document en annexe.
Je précise que je suis resté 6 ans en position de détachement auprès des services de l'Assemblée de Corse et que j'en connais la majorité des élus.
Je précise aussi que je suis issu d'une vieille famille gaulliste, mon père était un ancien combattant 39-45, et son frère, mon oncle Marien, était compagnon de route de Gaston Deferre dans le réseau Brutus. Je précise encore que j'ai été cadre du RPR pendant de nombreuses années, mouvement duquel j'ai démissionné car les prises de positions nettement anti israéliennes de l'actuel président de la république française m'ont profondément choquées.


Tout cela pour vous dire que je suis loin d'être un excité ou un fanatique, mais que j'irai jusqu'au bout pour la vérité, même si je devais rester seul.


Ce qui pourrait m'aider dans ma démarche, c'est de bénéficier d'informations concernant la situation à Jéricho. L'état de sa population, combien de musulmans, de juifs, de chrétiens.... Y a-t-il eu des départs depuis le contrôle de la ville par l'AP? L'influence des mouvements islamistes se fait-elle sentir ? Ont-ils les coudées franches ? Y a-t-il des différences de traitements avec la population non musulmane ?  Constate-t-on des situations humiliantes ou injustes ? Des atteintes aux libertés fondamentales de la part des autorités de l'AP? ...Bref, des informations vérifiables qui pourraient me permettre de juguler la démarche locale en avertissant les médias.


N'hésitez pas à transmettre mon adresse personnelle ou mon adresse internet à toute personne ou structure qui pourrait m'aider dans mes recherches d'informations. Je garantie qu'elles ne seront pas citées.
En somme, mes besoins se limitent à l'accès à des sources d'informations fiables qui me permettent de rédiger des tracts ou des articles.


Dans le document joint, vous constaterez que je fais une analyse de l'Islam. J'ai travaillé en 1982, avec la Grande Mosquée de Paris (j'habitais à Nevers), pour la préparation d'un mémoire sur l'intégration des jeunes musulmans dans le système éducatif français. J'étais plein d'espoir et surtout d'illusions, au bout d'une année après avoir entendu bien des choses abominables, j'ai compris et je reste encore fermement convaincu que nous devons faire face à un véritable danger.
Par ailleurs, il y a un passage sur les événements libanais, j'en parle aussi à l'aise, car mon grand-père paternel est enterré à Beyrouth.


J'ai produit ce document après les attentats de NY, et l'ai réactualisé.
Il est signé Marc Tavera, c'était un pseudo dont je me servais pour des articles dans la presse locale, cependant j'ai envoyé ce document aux élus avec mon véritable nom ainsi que mon adresse.


Si sa lecture devait heurter vos convictions, j'en serais désolé, faites le moi surtout savoir car je ne voudrais en aucun cas vous contrarier ou vous poser un cas de conscience pour la collaboration dont vous voudrez bien me faire bénéficier.
Merci de l'attention que vous voudrez bien porter à ma demande et pardonnez le surcroît de travail que je vous impose


Francis Nadizi

RAM'ALLAH ? NON, BETHLEEM !

 

Ils ont d'abord pensé à Ram'Allah mais, bastion trop marqué de l'islamisme radical, ils se sont rabattus sur Bethléem, ville plus consensuelle puisque prétendument chrétienne.
En omettant prudemment de dire que le passage de cette ville sous administration palestinienne l'a quasiment vidée de sa population chrétienne ; celle-ci craignant pour sa sécurité au regard du triste sort quotidien des 15 millions d'arabes chrétiens vivant dans les pays musulmans.
Comment interpréter la subite ingérence de la municipalité ajaccienne sur la scène politique internationale ? Car il ne s'agit pas moins que de cela.
Il y a plusieurs niveaux de lecture.
D'abord la mainmise des communistes sur la municipalité ;
Faute d'apprécier le drapeau à tête de maure, jugé trop raciste, ceux-ci rêvent de voir Ajaccio pavoiser aux couleurs palestiniennes.
Ensuite, l'entrisme d'associations minoritaires fortement médiatisées prétendant défendre certains droits de l'homme et une liberté, très surveillée, de la pensée ; associations manifestant souvent en public avec les nationalistes qu'elles détestent en privé. Curieux attelage.
Enfin, en période électorale, il n'est pas inintéressant de flatter certains votes communautaires.
Vu la configuration dogmatique des porteurs du projet de jumelage, on peut penser aussi qu'Ajaccio a vocation à devenir la tète de pont de l'ouverture de la Corse vers les pays arabo-musulmans.
Mais qu'en pense l'ajaccien ?
S'il s'agissait d'un jumelage avec Andorre ou San Marin, on aurait pu penser qu'il exista un consensus tacite avec la population ajaccienne. Mais on impose tout simplement une démarche politique lourde de conséquence, sans consultation et sans assentiment des premiers intéressés.
On ne pourra donc pas en vouloir aux ajacciens de trouver la précipitation suspecte et minée d'arrières pensées, lesquelles, comme toute bonne mine, risquent de leur exploser à la figure.
Les ajacciens, paisibles et pacifiques, préfèreront toujours voir défiler Les Grognards sur le cours Napoléon plutôt que le Hezbollah ou la Djihad islamique.
Enfin, ces mêmes ajacciens aspirent-ils vraiment à ce genre d'offensive diplomatique internationale ?
Ils pensaient, naïvement peut être, qu'au vu de l'état de la commune, la municipalité s'occuperait d'abord et avant tout de politique ajaccienne.
Mais reste-t-il encore un ajaccien à la mairie d'Ajaccio ? »


Francis Nadizi