par Francis NADIZI
INTRODUCTION
REFLECHIR
INTEGRATION
ISLAM MODERE
?
LE SUICIDE DE L'OCCIDEN
ISRAEL ET LES ETATS UNIS : LE DEVOIR DE VERITE.
PALESTINE: CONFLIT
TERRITORIAL OU GUERRE DE RELIGION ?
LES DEUX MAISONS
ARAFAT : UN AMI
QUI NOUS VEUT DU BIEN.
ENDOCTRINEMENT DE
MASSE
DES SOUS POUR L'AUTORITE
PALESTINIENNE
CHARITE BIEN ORDONNEE
QUE DEVIENT CET ARGENT
?
PALESTINE ET IDENTITE
PALESTINIENNE
JERUSALEM : LIEU
SAINT DE L'ISLAM ?
PROPAGANDE
MANIPULATIONS MACABRES
INFORMATION
DESINFORMATION
DJIHAD TOTAL ET DEMAIN
?
ET LA FRANCE?
ET LA CORSE DANS
TOUT CA ?
FRANCE: UNE MERE
PATRIE QUI NOUS VEUT TELLEMENT DE BIEN.
DES ASSOCIATIONS
QUI NOUS VEULENT (AUSSI) TELLEMENT DE BIEN
OFFENSIVE ISLAMO-PALESTIENNE
EN CORSE ?JUMELAGE
AJACCIO-BETHLEHEM
UNIVERSITA DI
CORTI
OUVERTURE VERS LES PAYS ARABO-MUSULMANS
NATIONALISME CORSE ?
INTRODUCTION
Au moment où
les attentats se multiplient contre l'Occident, il est temps (en
espérant qu'il ne soit pas trop tard), d'ouvrir une réflexion
sur la véritable nature de l'Islam.
Deuxième religion de France grâce à l'apport
d'une immigration issue majoritairement des pays arabo-musulmans,
cette religion bénéficie d'un statut privilégié.
Ainsi, toute tentative d'analyse de la part d'un non musulman
est immédiatement assimilée à un acte de
racisme et poursuivie comme tel.
Même les parlementaires, censés représenter
la nation, en ont peur ; les rapports parlementaires sur les
sectes en sont la preuve. Sur près de deux cents groupes
ou mouvements répertoriés, aucune association
musulmane n'y figure.
Pourtant quand on s'intéresse à la nébuleuse
islamique en France, on peut considérer que les parlementaires
ont été frappés de cécité ou
ont reçu des ordres pour regarder ailleurs.
Curieux pays qui se réclame en permanence de son siècle
des Lumières, des principes de sa révolution, de
sa déclaration des droits de l'homme et du citoyen, de
ses prétendues libertés d'opinion et d'expression
et qui ne cesse de fourbir un arsenal juridique digne d'une dictature
pour encadrer, enfermer et vider de leur substance les libertés
fondamentales.
Pourquoi une telle mansuétude à l'égard
de l'Islam?
Elle tient tout simplement à la politique ouvertement pro-arabe
de la France qui assure une quasi impunité à
tout ce qui se fait au nom de l'Islam, et qui cherche constamment
à en travestir les faits et surtout les méfaits.
Quand un maire-adjoint est assassiné au lance roquettes
par un fanatique se réclamant d'Allah, quand un autre est
poignardé par un fanatique affirmant appliquer les principes
de l'Islam, (on pourrait multiplier les exemples), il s'agit forcément
de déséquilibrés.
Parallèle révélateur, quand un nationaliste
corse est arrêté, il s'agit forcément d'un
dangereux terroriste.
Bien évidemment, le parallèle pourra sembler facile
et même racoleur pourtant, la différence de traitement
a été flagrante lors des deux épisodes du
Stade de France .
Quand les Algériens l'ont envahis, munis de leur drapeau,
et scandant des slogans plutôt inamicaux pour la France,
il s'est trouvé des dizaines de commentateurs divers et
variés pour expliquer qu'il s'agissait d'une simple crise
d'identité qui méritait toutes les indulgences.
Quand quelques jeunes corses sifflent la Marseillaise, on déclenche
le Grand Guignol. Monsieur Chirac joue les vierges offusquées
et les élus corses (?) se précipitent pour demander
pardon.
Mais que pouvaient-ils attendre d'un personnage qui n'a pas manqué,
comme d'autres candidats à la présidence de la République,
de faire la tournée des pays arabo-musulmans pour quémander
les voix communautaires?
Au vu de la situation en Corse, on peut raisonnablement se demander
si bientôt les élus locaux ne seront pas obligés
d'en faire autant.
Alors, quand des fonctionnaires de l'Etat en poste en Corse psalmodient
le Coran et égrènent leur chapelet sur leur lieu
d'exercice, les Corses ont le droit et le devoir de s'interroger
sur l'évolution de leur société.
Faut-il rappeler que les fonctionnaires et les locaux administratifs
doivent rester neutres dans une république qui se prétend
laïque.
Les citoyens ne doivent pas oublier la bataille pour la laïcité
qui a conduit la République à enlever les crucifix
des administrations, des écoles et des tribunaux.
Seront-ils remplacés par le croissant de l'Islam?
Après les attentats anti-occidentaux du 11 septembre 2OO1,
les manifestations de satisfaction un peu tapageuses dans certains
milieux et dans certaines amicales, en Corse, ont démontré
que les corses sont concernés par tous les aspects de ces
évènements.
D'ailleurs, par les réactions qu'ils suscitent, ces évènements
ont révélé la véritable nature des
mentalités et des sentiments des uns et surtout des autres.
Ces attentats mettent aussi en relief l'ignorance généralisée
des réalités de l'Islam. Ces évènements
devraient permettre enfin de désacraliser le sujet et d
'apporter toutes les informations utiles à la compréhension
du phénomène.
Exercice difficile que celui de disserter sur ce sujet car pointe
immédiatement à l'horizon le terrorisme intellectuel
des ligues de vertu, assimilant prestement une analyse de l'Islam
avec un prétendu racisme anti-arabe.
Pourtant, l'Islam n'est pas seulement la religion majoritaire
des pays arabes.
Aujourd'hui la moitié des musulmans vit dans des pays que
l'on considère, à tort, comme totalement bouddhistes
ou hindouistes. Les chrétiens occidentaux ne doivent pas
oublier qu'ils ont au moins 15 millions de frères chrétiens
arabes et plusieurs millions d'autres chrétiens d'origine
asiatique qui, dans les pays soumis à l'Islam, subissent
de terribles persécutions.
REFLECHIR
Comment donc aborder
la réflexion?
Première difficulté, on ne peut appréhender
la démarche islamique avec des mentalités d'occidentaux.
Les notions de droits de l'homme, de tolérance, de démocratie
et d'Etat de droit sont complètement étrangères
à la pensée islamique et ont la seule vertu de faire
hurler de rire le véritable musulman, qui les considère
comme autant de faiblesses. Ali BELHADJ est parfaitement
explicite quand il affirme « La démocratie
est un concept étranger, un mot qui n'existe dans aucun
dictionnaire de langue arabe, ni dans le Coran, ni dans la Sunna
».
Il est impossible pour une société empreinte
de laïcité et dans laquelle la religion n'est qu'une
option et un choix personnel, de comprendre la civilisation islamique
dans laquelle les rapports politiques, sociaux, économiques,
les constitutions des états, le droit civil et pénal
(quand il n'est pas tout simplement remplacé par la Charia),
...etc. .., sont entièrement soumis au Coran.
Le credo de l'Islam est bien résumé par Hassan
al-Banna, fondateur des Frères musulmans, et
reste brûlant d'actualité:
« Orants (prieurs) la nuit, chevaliers le jour!
L'Islam est religion et Etat,
Coran et glaive,
culte et commandement,
patrie et citoyenneté,.
Dieu est notre but,
le Prophète notre modèle,
le Coran notre voie,
le martyr notre vu ».
INTEGRATION
On considère
que l'Islam est une religion comme une autre, qu'il existe un
islam modéré à coté d'un islam fanatique.
On pense que la force d'assimilation du vieux continent est telle
que les populations islamiques vont se fondre dans le creuset
et que la France a donné les preuves d'un métissage
réussi ; on cite volontiers les polonais, le italiens,
les espagnols, les portugais ... Ce que l'on oublie de préciser,
c'est que si les us et coutumes ont pu créer des incompréhensions,
l'intégration et l'assimilation ont été facilitées
par les racines communes de ces civilisations : le judéo-christianisme
et l'appartenance européenne.
Les efforts de la France en matière d'intégration
sont à saluer, il est cependant nécessaire que cette
volonté soit partagée.
On ne peut faire le bonheur des gens malgré eux. C'est
ce que rappelait la porte-parole de l'Union des organisations
islamiques de France lors de l'inauguration de la Faculté
européenne d'études islamiques de la Nièvre
: « Beaucoup d'associations (islamiques) enseignent,
mais avec des moyens limités et des programmes incomplets
qui ne parviennent pas à contrecarrer la francisation de
la langue, de la pensée, des coutumes et des murs qui s'impose
aux enfants des musulmans et les envahit de toutes parts. »
L'épisode du voile islamique (le hidjab et non
le tchador) est symptomatique du désarroi des autorités.
Bien évidemment, dans une société libre chacun
a le droit de manifester son appartenance religieuse, politique
ou philosophique dans la mesure où cela ne nuit pas à
la liberté d'autrui.
Ce qui n'a pas été montré, c'est la suite.
Cette véritable victoire islamique a été,
en 1995, un des thèmes du Rassemblement annuel de l'Union
des organisations islamiques de France.
Devant 30 000 personnes, à la tribune, des jeunes filles
voilées racontaient leur difficulté de musulmanes.
Une d'elles brandissait un poème intitulé Identité
:
« Non pas foulard,
Non pas tchador,
Non pas fichu !
Mais hidjab !
Hidjab de protection !
Hidjab de conviction !
Hidjab pour montrer que je suis musulmane,
Dans une société qui m'est totalement familière
Et où j'ai grandi. »
La salle répond en
criant « Allah est le plus grand ! »
Jusque là, rien d'extraordinaire pour un parfait
démocrate qui considère qu'il s'agit de la libre
expression d'un sentiment religieux, même si on peut le
juger excessif.
Le problème c'est que cette société dans
laquelle cette jeune fille se vante d'avoir «
grandi » et qu'elle assure «
lui être familière », est constamment
dénoncée par ses guides spirituels comme une société
de « kuffirs » (impies) qui doit
plier devant les lois de l'Islam. C'est le but que s'est fixé
Abdallah Ben Mansour, responsable de l'Union des organisations
islamiques quand il déclarait : « nous
engagerons toutes les démarches nécessaires pour
que le cadre européen sanctionne la France. »
Ainsi, il s'agit bien de s'emparer du champ légal
démocratique pour atteindre des fins qui, elles, ne le
sont pas.
ISLAM
MODERE ?
Alors existe-t-il
un Islam modéré en France et dans certains pays
musulmans?
Les paramètres sont multiples.
En France les regards doivent se tourner vers la Grande Mosquée
de Paris, dont l'influence politique et religieuse est considérable
dans toute l'Europe.
En effet, et la chose est peu connue du grand public, la Mosquée
est un centre politico-religieux d'une influence considérable
en Europe. Elle nomme les responsables religieux d'un grand nombre
de communautés musulmanes. Tout dépend donc de ses
dirigeants, les luttes sont âpres pour en prendre le contrôle
et les états islamiques sont conscients de l'enjeu stratégique
de ce centre spirituel.
Par ailleurs, la Grande Mosquée ne contrôle pas tout,
et la multiplication des associations islamiques et des écoles
coraniques échappant à son contrôle reste
inquiétante.
Soit dit en passant, l'attitude des maires d'un grand nombre de
communes a été particulièrement imprudente.
En effet, pour acheter leur paix social, il n'ont pas hésité
à subventionner largement ces associations.
Il serait aussi intéressant de connaître le nombre
de mosquées et de locaux à usage d'école
coranique entièrement financés par l'Arabie Saoudite,
haut lieu du fanatisme intégriste et pourvoyeur de fonds
du terrorisme islamique international.
En France, on peut aussi constater que, contrairement aux églises,
les mosquées ne sont jamais envahies ni occupées.
Les musulmans qui s'y aventureraient seraient chassés sans
ménagement par leurs propres coreligionnaires.
L'actuel ministre de l'Intérieur peut déployer tous
les efforts, jusqu'ici vains, pour mettre en place un conseil
consultatif musulman chargé de gérer, selon ses
propres termes, un « Islam de France
» il est à craindre qu'il n'ait à subir un
« Islam en France », toujours
selon ses propres termes.
Dans les pays musulmans, l'Islam ne sera modéré
qu'en fonction des responsables politiques.
Mais là, le divorce est souvent grand entre les dirigeants
et leurs populations. La plupart de ces pays sont des dictatures
royales ou « pseudo-républicaines » et les
structures étatiques sont largement familiales; là
où le relais familial fait défaut, la corruption
de l'armée et de la police assure la stabilité politique.
Même en son temps Anouar EL SADATE, peu suspect de
sympathies intégristes et présenté en Occident
comme un démocrate éclairé, fermait les yeux
sur la persécution planifiée des chrétiens
arabes égyptiens, emprisonnements, tortures, églises
brûlées
L'Occident, dans son complexe d'infériorité et autoculpabilisateur,
a soit passé sous silence, soit cherché en permanence
des excuses aux exactions faites au nom de l'Islam, certains chefs
d'états en sont presque devenus de zélés
propagandistes.
Cependant, ce n'est pas à l 'Occident de démontrer
l'innocuité de cette religion ; c'est à ses pratiquants
de démontrer que Mustapha Kemal ATATURK se trompait
quand il qualifiait l'Islam de « théologie
absurde d'un bédouin immoral ».
LE
SUICIDE DE L'OCCIDENT ISRAEL ET LES ETATS UNIS : LE DEVOIR DE
VERITE.
Le plus grand succès
de l'Islam a été de diviser l'Occident contre lui-même
en désignant deux boucs émissaires: l'Etat d'Israël
et les Etats Unis d'Amérique.
La force de la propagande islamique a été d'incruster
dans l'inconscient collectif occidental une notion de responsabilité
générale et perpétuelle par la satanisation
des Etats Unis (le grand Satan) et la tyrannie qu'exerce Israël.
Vu le battage médiatique quotidien fait autour de l'Etat
d'Israël, on a l'impression que ce pays occupe un territoire
aussi vaste que l'Europe et qu'il tient en respect les nations
islamiques alentour.
Rétablissons et les proportions et la vérité.
Par rapport à la Ligue Arabe qui ne regroupe pas
tous les pays musulmans, Israël occupe 20 770 km2 contre
14 132 157 pour la Ligue, et compte 5 500 000 habitants contre
254 000 000.
En clair, Israël est 680 440 fois plus petit que les pays
de la Ligue Arabe et 45 fois moins peuplé. Si on comparait
l'Etat d'Israël a un homme d'1m75 , il représenterait
un minuscule trait de 3 mm ... David contre Goliath.
La propagande islamique a réussi a inverser les proportions
Les Etats Unis quant à
eux sont tout simplement le « grand Satan »
et il est consternant de constater avec quel machiavélisme
certains gouvernements européens ont relayé cette
image, sous différentes formes, cherchant ainsi l'affaiblissement
des Etats Unis dans la compétition économique mondiale.
Mais pour l'Islam, qui sait jouer de cette situation, les Etats
Unis ne sont que le miroir du monde occidental, Europe incluse,
dans lequel se reflète tout ce qui est contraire au Coran
et qui doit être réduit à néant.
En fait la véritable question est : après les Etats
Unis, à qui le tour?
Car pour l'Islam, il n'y a pas une nation plus ou moins
impie que l'autre, il n'y a que des nations impies hors de
l'Islam.
PALESTINE
:CONFLIT TERRITORIAL OU GUERRE DE RELIGION ?
L'Europe en général,
et la France en particulier, veulent donner une image «
laïque » du conflit au Proche Orient.
Pourtant, la guerre contre Israël n'est pas une simple guerre
de revendication territoriale. Elle n'est que le vernis qui cache
le véritable enjeu, elle est un test grandeur réel
pour l'Occident.
Cette guerre s'inscrit dans une philosophie qui s'appelle le «
pan arabo-islamisme »
Cela signifie que le Proche, le Moyen Orient et le continent africain
sont considérés par les musulmans comme terre d'Islam,
où tout ce qui ne vit pas sous la loi coranique doit être
éradiqué.
Islamisation et aussi arabisation. C'est à
dire l'obligation d'apprendre la langue arabe, langue divine et
donc sacrée dans l'esprit du musulman puisque Mahomet a
reçu la révélation dans cette langue. Cela
signifie l'unification forcée par la disparition des langues
autochtones.
Israël doit donc disparaître, mais cela ne s'arrêtera
pas à l'Etat hébreu.
Si les islamistes parvenaient à leurs fins, les populations
chrétiennes ou non musulmanes seraient impitoyablement
décimées pour extirper tous les impies de la Maison
de l'Islam, nous reviendrons sur cette autre notion.
Pour s'en convaincre, il suffit simplement de suivre l'actualité
du continent africain pour comprendre que l'Islam s'est lancée
dans une guerre sainte de conquête de l'Afrique qui
passe, dans l'indifférence générale, par
l'extermination des populations non musulmanes.
Pour se convaincre aussi que l'OLP et l'Autorité Palestinienne
sont une partie du dispositif de guerre islamique, il suffit d'écouter
la radio officielle palestinienne, de regarder la télévision
officielle palestinienne et de lire les livres d'école
palestiniens.
Les sermons diffusés tous les vendredis soir, en direct
des mosquées, par la télévision officielle
de l'Autorité Palestinienne, sont une incitation permanente
à la haine contre les non musulmans.
« Oh, bien aimés de Allah, comme nous l'avons
toujours dit : quand les guerres entre musulmans et infidèles
(comprenez : tous ceux qui ne sont pas musulmans) reprennent,
les martyrs et les musulmans morts au combat vont au paradis Par
contre, ceux qui ne sont pas morts pour l'Islam, après
que le prophète eut délivré son message ,
termineront dans les flammes de l'enfer »
Message du Cheikh Ibrahim Madhi, Télévision de
l'Autorité Palestinienne.
On ignore souvent que des indemnités sont
versés, essentiellement par l'Irak, aux familles des «
martyrs », notion essentielle de l'Islam, ; familles qui
reçoivent un « diplôme » du sacrifice
lors de cérémonies publiques officielles.
Ou encore : « Ô Frères dans
la croyance, la belle fiancée a un prix coûteux et
une dot. Notre fiancée, c'est le paradis, ô frères
dans la croyance. Le prix à payer pour cette fiancée,
la dot de ce paradis, c'est de nous battre dans la voie d'Allah,
de tuer et d'être tué. Allah a acheté aux
croyants leurs personnes et leurs biens en échange de la
promesse qu'ils iront au paradis, par leur combat pour la cause
d'Allah, et ils tuent l'ennemi et sont tués. C'est une
promesse qu'Allah a faite, comme il est dit dans la Torah ( ?),
les Evangiles ( ??) et le Coran (ça, on en est sûr).
Allah le tout puissant nous a appelés à ne pas nous
allier avec les Juifs ou les Chrétiens, à ne pas
les apprécier, à ne pas devenir leurs associés,
à ne pas les soutenir, à ne pas signer des
accords avec eux.
Allah, occupe-toi des Juifs, tes ennemis et les ennemis
de l'Islam. Occupe-toi des Croisés (les Chrétiens),
de l'Amérique et de l'Europe derrière eux, ô
Roi des mondes. »
Sermon du docteur Ahmad Abu Halabiya, membre de l'Autorité
Palestinienne, ancien Recteur de l'Université Islamique
de Gaza, retransmis par la télévision officielle
palestinienne, en direct de la mosquée Zayed bin Sultan
Aal Nahyan à Gaza.
Ces appels à la destruction
des infidèles sont choses communes dans les pays musulmans,
ils n'en font pas mystère, ils ont même l'honnêteté
d'être parfaitement clairs.
Ils ne se griffonnent pas sur des papiers que l'on se remet furtivement,
ils ne se chuchotent pas au creux des oreilles dans une pénombre
complice. Loin de là, ils s'étalent au grand jour,
à travers les médias officielles. Des exemples ?
Prédication à la grande mosquée de Sanaa,
capitale du Yémen, diffusée par la télévision
gouvernementale :
« Ô Allah, détruis les juifs et leurs
sympathisants et les chrétiens et leurs sympathisants et
adeptes.
Ô Allah, détruis le sol sous leurs pieds, fais naître
la peur dans leur coeur et glace le sang dans leurs veines.
» Août 2002.
Prédication diffusée en directe sur une chaîne
officielle du Qatar depuis la mosquée Omar Ben-Khattab.
« Ô Allah, détruis les juifs usurpateurs
et les infâmes chrétiens Ô Allah, déverse
ta colère sur eux. Ô Allah, détruis-les.
»
Internet est aussi mis à contribution pour
la propagation de la bonne parole et de l'exégèse
des versets coraniques.
Dans un article paru dans le seizième numéro, 24
août 2002, du magazine en ligne Al-Ansar, le chroniqueur
Seïf Al-Din Al-Ansar commente le verset coranique : - Allah
les tourmentera (les infidèles) entre vos mains- : «
j'aimerais insister sur le fait que l'annihilation des infidèles
est une donnée indispensable : c'est un décret du
destin Quand le Coran inscrit ces tortures devant être infligées
aux infidèles dams le solide axe récompense-punition,
il cherche à enraciner ce fait prédestiné
dans la conscience musulmane, affirmant que les infidèles
seront annihilés, afin de donner de l'espoir à la
communauté musulmane ..
Quand Allah nous a assuré de l'annihilation des infidèles,
cela n'a pas été au moyen de concepts ambigus. Il
a expliqué qu'elle se ferait de l'une des deux façons
suivantes : par Allah directement ou par la communauté
musulmane qui, conformément au commandement islamique,
servirait d'instrument à l'actualisation (du décret
divin), comme il est dit : Allah les tourmentera lui-même
(les infidèles) ou les remettra entre nos mains. .
La question à l'ordre du jour est : comment Allah veut-il
que soit mis en uvre la « torture entre nos mains »..
Elle ne sera en aucun cas accomplie par des sermons dont l'objectif
est d'expliquer la vérité d'une façon qui
la rend plus acceptable. Les sermons n'ont rien à voir
avec la torture : le djihad est la bonne façon de tourmenter
les infidèles entre vos mains. Par le djihad, Allah les
tourmente en les tuant. Par le djihad, Allah les tourmente en
les blessant. Par le djihad, Allah les tourmente en leur supprimant
leurs biens. Par le djihad, Allah les tourmente en leur supprimant
le pouvoir. Allah les tourmente par le djihad, c'est à
dire par une guerre enflammée ».
Bien évidemment, les moralistes médiatiques
des pays occidentaux ne répercutent pas ce genre de message
et préfèrent, quand ils parlent de l'Islam dont
ils ignorent tout, se retrancher derrière le verset coranique
« Tuer une vie innocente, c'est tuer l'humanité
entière » (empruntée d'ailleurs
à la tradition juive). Pourtant cette merveilleuse pensée
est suivie d'un édit moins humaniste : « Seule
rétribution de ceux qui combattent Dieu et Son Prophète
et se démènent à faire des dégâts
sur la terre : les tuer, ou les crucifier, ou leur couper les
mains ou les pieds en diagonale, ou les bannir. »
Sourate , verset 32 et 33.
Il est même extraordinaire de trouver des intellectuels
occidentaux expliquer gravement qu'il ne faut pas comprendre ce
type de déclarations dans leurs sens premier et qu'il faut
presque les interpréter dans un sens allégorique.
Pourtant la seule chose que l'on ne pourra pas reprocher aux islamistes
c'est leur extrême franchise concernant le sort qu'ils réservent
aux infidèles.
LES
DEUX MAISONS
D'ailleurs, l'islamisme
s'articule autour de deux notions fondamentales :Dar el-Islam
et Dar el-Arb, la Maison de l'Islam et la Maison de
la Guerre.
La Maison de l'Islam correspond tout simplement aux pays et territoires
soumis au Coran, la Maison de la Guerre symbolise les autres pays,
qui sont supposés être hostiles à l'Islam.
Notions qui infirment les allégations du Grand Mufti
de Marseille qui, voulant faire croire à un islam ouvert
et fraternel, dénonçait « le monde
manichéen » de George BUSH quand celui-ci
parlait de confrontation entre le Bien et le Mal.
Il s'agit en tout cas du choc de deux civilisations, de deux systèmes
que tout oppose : la manière de penser, de vivre, de faire
progresser la civilisation, même avec ses ratées,
pour l'Occident, de la faire régresser pour l'Islam.
Car derrière la pseudo-modernité d'un pays comme
l'Arabie Saoudite se cache la barbarie de l'application de la
Charia, la loi coranique avec son lot de décapitations,
de flagellations et d'amputations et son interdiction totale d'expression
de toute autre forme de religion que l'Islam, sous peine de mort.
ARAFAT
: UN AMI QUI NOUS VEUT DU BIEN.
Le conflit au Proche
Orient est un test grandeur nature pour les islamistes. Il leur
permet, d'une part, de camoufler leur véritable intention
de conquête religieuse derrière une revendication
territoriale et, d'autre part, de tester la cohésion des
nations non musulmanes.
Et qu'on le veuille ou non, Yasser ARAFAT est le fer de lance
de cette nouvelle offensive de l'islam pour la conquête
du monde.
D'ailleurs, pourquoi ARAFAT, alors que son véritable
nom est Mohammed Yasser Abdul-RaÕouf Qudwa Al-Husseini
.et qu'il est de nationalité égyptienne ?
Tout simplement parce que le pèlerinage à la
Mecque comprend une étape au Mont Arafat, sur
lequel le prophète Mahomet aurait délivré
son dernier message. Un tel nom de guerre est une garantie auprès
de tous les musulmans, celui qui le porte démontre ainsi
qu'il se bat pour la victoire de l'Islam.
D'ailleurs, Arafat est tout emprunt de la philosophie coranique,
et il est bien dommage, encore une fois, que l'on ne fasse pas
attention aux paroles qu'il prononce.
Par exemple, dans les accords qu'il conclue, et qu'il signe dans
le cadre de médiations internationales, Yasser Arafat fait
souvent allusion aux « accords avec les Quoreish
» ou au « pacte de Houdaibiya
».
En mai 1998, il déclarait à un journal égyptien
que « le sort des accords d''Oslo ne sera guère
différent des accords avec les Quoreish .
» ou, en novembre de la même année devant les
membres de la branche jeunes du Fatah que « la
paix d'Oslo est une paix à la Houdaibiya.
»
Qu'est-ce que cela peut bien signifier ? Rien pour le profane
ne connaissant rien au Coran ; bien des choses sur l'état
d'esprit d'Arafat et de ses alliés musulmans pour celui
qui connaît la signification de ces paroles.
Pour comprendre ces paroles, il est indispensable de savoir qu'en
l'an 629, Mahomet avait tenté de conquérir
La Mecque avec ses bédouins. Mais en cours de route la
plupart des Bédouins l'abandonnèrent. Se rendant
compte qu'il n'était pas assez puissant pour venir à
bout de la tribu Quoreish de la Mecque, il avait conclu
un pacte de paix avec elle, connu sous le nom de pacte de Houdaibiya.
Quelques mois plus tard, après avoir constitué des
forces suffisantes, il a violé le pacte, attaquant
La Mecque qu'il a alors conquise.
Depuis, la conduite de Mahomet est restée un
modèle à suivre pour la manière de traiter
les ennemis de l'Islam.
ENDOCTRINEMENT
DE MASSE
D'ailleurs, l'Autorité
Palestinienne ne cache pas ses intentions. La préparation
des combattants pour l'Islam ne se fait pas dans des officines
secrètes mais tout simplement et tout naturellement dans
les écoles publiques alors qu'officiellement l'Autorité
Palestinienne ne cesse de parler de mise en place d'un Etat laïc.
La simple lecture des manuels scolaires palestiniens financés
par l'Union Européenne, et la France en particulier, est
édifiante sur les objectifs réels d'un futur état
palestinien.
Nous n'en citerons qu'un seul : Notre langue arabe, niveau
5 (pour les enfants de 10 ans).
Exercice de grammaire. Transformer le singulier en pluriel.
Exemple : Martyr, martyrs. p. 70.
Exercice de grammaire. Analyser : Nous avons sacrifié
martyr après martyr. p. 74.
Dans la phrase suivante, trouvez le sujet et le complément
: Le Djihad (guerre sainte contre tout ce qui n'est pas
musulman) est un devoir religieux de tout Musulman et de toute
Musulmane. p. 167.
Écrivez cinq lignes sur les vertus des martyrs et leur
statut supérieur. p. 201
Curieusement, en France, ce sont les plus ardents défenseurs
de la laïcité qui sont les plus ardents défenseurs
des structures islamiques de l'Autorité Palestinienne.
DES SOUS POUR L'AUTORITE PALESTINIENNE
On ne cesse de parler
de l'aide américaine octroyée à l'Etat hébreu,
et elle est réelle, mais on omet volontairement de préciser
qu'une aide américaine identique est versée
à l'Egypte - deux milliards de dollars par an -
et qu'une majorité des pays arabes bénéficient
de la manne. Qu'en font-ils ?
L'Autorité Palestinienne, quant à elle, manque-t-
elle d'argent au point que certaines associations mal informées
ou bien manipulées considèrent qu'il faut collecter
des fonds pour construire des crèches dans les territoires
qu'elle contrôle?
Une opacité totale et volontaire règne sur les financements
de l'Autorité.
Ainsi, on entend peu ou jamais parler de l'aide occidentale (et
américaine) accordée à l'Autorité
Palestinienne, aide qui se chiffre en milliards d'euros.
L'argent coule à flots.
On ignore, par exemple,
- que de 1995 à 2001, Les Etats Unis ont versé
3,7 milliards de dollars au Fonds d'Aide aux Palestiniens.
- qu'en 2001, La Commission Européenne a versé
27 millions d'Euros à l'Autorité Palestinienne pour
payer ses fonctionnaires, essentiellement composé de services
de sécurité divers et variés à la
botte des chefs de factions,
- que depuis juin 2001, l'Union Européenne verse
directement 10 millions d'euros à Yasser ARAFAT,
- qu'en vertu du protocole économique israélo-palestinien
signé à Paris en 1994, l'Etat d'Israël reverse
un certain nombre de taxes indirectes et de droits de douane à
l'Autorité Palestinienne.
Il faut ajouter, à ces sommes astronomiques les 45 millions
de dollars versés par l'Arabie Saoudite et l'Irak pour
financer les activités des organisations islamiques, ainsi
que les sommes versées par l'Iran et d'autres pays islamiques.
La place manque pour décrire les sources de financement
de l'Autorité Palestinienne, mais elles se traduisent annuellement
en milliards de dollars, le contribuable français est d'ailleurs
dans le peloton de tête.
QUE DEVIENT CET ARGENT ?
On peut se demander
quel en est l'usage, mais quand on connaît le niveau de
corruption de l'Autorité Palestinienne et
les fortunes que sa nomenklatura a édifié sur ces
aides, on ne se pose plus de questions.
- 8 milliards de dollars sont placés sur des comptes
en Europe, en Afrique du Nord et en Asie.
- L'OLP possède des intérêts dans l'immobilier
européen, dans des lignes aériennes internationales,
des marques de voitures prestigieuses (les responsables de l'OLP
et de l'Autorité Palestinienne sont très friands
de Mercedes très haut de gamme).
Ces placements représentent environ 50 milliards de
dollars pour l'année 2000.
CHARITE BIEN ORDONNEE
En 1996, 326
millions de dollars ont disparu des coffres de l'Autorité
Palestinienne, pour le seul bénéfice de Yasser ARAFAT
et de son entourage
Al-Watan, quotidien koweïtien, a publié des documents
prouvant qu'Arafat avait déposé 5,1 millions
de dollars sur son compte personnel pour soutenir son épouse
et sa fille qui habitent entre Paris et la Suisse. Ce même
article démontrait qu'une large partie des sommes versées
sur le compte personnel de la famille ARAFAT provenaient des fonds
de secours pour les palestiniens.
Les principales victimes de la non redistribution des aides restent
encore et toujours les palestiniens de base.
C'est d'ailleurs sur cette corruption généralisée
que l'intégrisme a fleuri.
Profitant des manques d'une population majoritairement musulmane,
les organisations islamistes ont développé les structures
d'éducation, de santé et d'aide sociale palliant
ainsi l'incapacité de l'Autorité Palestinienne.
Cependant, toutes ces organisations soutenues financièrement
par les pays du Golfe et ... l'Europe, sont des machines à
créer des fanatiques.
PALESTINE ET IDENTITE PALESTINIENNE
Enfin, pour se convaincre
que le conflit est religieux et non un simple enjeu territorial,
il suffit de connaître l'histoire de la région et
de s'intéresser aux déclarations des dirigeants
« palestiniens ».
Le mot « Palestine » est un concept général
pour le pays d'Israël ; il fut conçu par l'empereur
romain Hadrien. En 135 de notre ère, après la
répression de la révolte des juifs. Il voulut faire
disparaître à jamais la mémoire de la nation
d'Israël et de sa capitale Jérusalem, il donna à
la ville le nom d'Aelia Capitolina et appela le pays d'Israël
du nom de ses pires ennemis, les Philistins.
Un dirigeant de l'OLP, Zuheir MOSHSEN , expliquait le calcul
politique qui se cache derrière cette notion de «
peuple palestinien » : « Il n'y a pas de
peuple palestinien. La création d'un état palestinien
est un moyen de poursuivre notre combat contre Israël et
pour une unité arabe. Mais en réalité, il
n'existe aucune différence entre les Jordaniens et les
Palestiniens, les Syriens et les Libanais. Nous appartenons tous
au peuple arabe. Ce n'est que pour des raisons politiques et tactiques
que nous parlons d'une identité palestinienne ; en effet,
c'est dans l'intérêt national des Arabes d'opposer
une existence des Palestiniens au sionisme.
Pour des raisons tactiques, le Jordanie qui est un Etat aux frontières
stables, ne peut avancer aucune revendication sur Haïfa et
sur Jaffa. Par contre, en tant que Palestinien, je puis réclamer
Haïfa, Jaffa, Beershéba et Jérusalem. Dès
que nos droits sur toute la Palestine seront établis, nous
ne pourrons plus refuser un seul instant la réunification
de la Jordanie avec la Palestine ».
Par ailleurs, la Cisjordanie et Gaza se trouvaient
entre 1948 et 1967 sous autorité arabe, jordanienne
et égyptienne
Il est troublant qu'il n'ait existé aucune revendication
« palestinienne », il aurait été facile
pourtant de créer un Etat palestinien à ce moment..
Le nom « Palestinien » n'est apparu qu'en 1964, lorsque
le Haut comité arabe pour la Palestine demanda à
la Ligue arabe de susciter la création d'une organisation
de libération de la Palestine (OLP).
L'hebdomadaire égyptien El Mussawar écrivait
à ce sujet : « Une nation palestinienne
est le résultat d'un plan progressif étant donné
que le monde ne pourrait approuver une guerre de cent millions
d'arabes contre une petite nation juive ».
JERUSALEM : LIEU SAINT DE L'ISLAM
?
Les musulmans s'appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem.,
pourtant Jérusalem n'y est pas mentionnée une seule
fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à
une « Mosquée la plus éloignée ».
« Loué soit celui qui a conduit pendant
la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à
la mosquée la plus éloignée ».
Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu'il
est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem
?
La réponse est : Non !.
Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus
Christ, Jérusalem était une ville chrétienne
du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard
par le calife Omar.
Durant cette période, il n'y avait que des églises
dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l'église
byzantine de Sainte Marie
Vers l'an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet,
l'église fut transformée en mosquée et appelée
al-Aqsa afin de donner corps à l'incompréhensible
sourate 17 du Coran.
Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée
quand il écrivit le Coran, puisqu'elle n'exista que trois
générations après sa mort.
D'ailleurs Mahomet n'éprouvait pas de sympathie particulière
pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de
prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois,
pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l'islam.
La tentative ayant échouée, il prononça le
12 février 624, l'interdiction de prier en direction de
Jérusalem.
Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.
PROPAGANDE
L'Autorité
Palestinienne a compris depuis longtemps que les opinions publiques
se manipulent à coups d'images chocs, et que la véracité
des faits n'est pas de mise quand elle sait pouvoir compter sur
la servilité des autorités européennes et
le peu de professionnalisme de certains médias, plus soucieux
de tirages que de vérité.
MANIPULATIONS MACABRES
L'Autorité
Palestinienne ne répugne pas à transformer une tragédie
en moyen de propagande efficace.
Le terrible massacre de SABRA ET CHATILA , par les milices
chrétiennes, le démontre clairement .
Mais qu'étaient donc ces terribles milices chrétiennes
?
Là encore, on doit faire face à une scandaleuse
falsification de l'histoire en omettant de dire que Yasser ARAFAT
n'est pas rentré au Liban en réfugié mais
en conquérant.
En quelques semaines, ce pays neutre, paisible et prospère
était à feu et à sang.
L'amnésie officielle passera donc sous silence les massacres
des chrétiens du Liban par les Palestiniens et leurs alliés,
sous les ordres directs d'Arafat.
14 avril 1975- 1ère exaction palestinienne : des "Commandos"
palestiniens habitant la ville de Barja, chassent de leurs maisons
les habitants chrétiens du village Ayn el-Assad.
Les habitants chrétiens des villages de la région
abandonnent tout et s'enfuient.
A partir de cette date, commencent les déplacements, exécutions
et massacres planifiés des populations chrétiennes,
hommes, femmes et enfants.
Quelques exemples. Début 1976: Les Palestiniens et les
milices musulmanes envahissent les villes de Damour et de Jiyé
sur la route joignant Sayda à Beyrouth et massacrent la
population.
Octobre: L'armée-milice dirigée par Ahmad Al-Khatib
et la coalition des islamo-progressistes, envahissent le village
chrétien de Aichyé à Jezzine: 52 habitants
sont massacrés et les maisons incendiées ou détruites.
Massacre des chrétiens à Maasser Beit-Eddine.
Au cours de cette année, le sort des chrétiens des
cazas de Zahrani, Nabatyé, Hasbayya et une partie de Jezzine,
suit celui des villages chrétiens de la Békaa, du
Nord, de la partie Ouest de la capitale et de sa banlieue sud:
enlèvements, exécutions et déplacements de
population.
6 mars1977 : 200 chrétiens massacrés au Chouf.
27 et 28 juin 1978 Enlèvement et massacre de 35 jeunes
chrétiens au village El-Qaa,.
7 et 9 juillet 1980 Massacre du village de Safra, où des
partisans du Président Chamoun et de son fils Dani sont
exécutés. Béchir Gemayel devient Chef unique
de la milice des "Forces Libanaises".
1983 Les Musulmans intégristes « déplacent
» les Chrétiens de Beyrouth-Ouest.
Il faudrait des livres entiers pour décrire la haine islamique
et palestinienne à l'encontre du Liban et de ses habitants.
Quant aux méthodes palestiniennes
Salah Shafro, alors à la tête d'un village
proche de Saïda, a été témoin d'une
exécution sur la grande place de Saïda, il raconte
: « Au cours d'une perquisition chez un habitant de
la ville, , les hommes de l'OLP ont trouvé de l'argent
israélien et une paire de chaussures fabriquée en
Israël. Ils l'ont condamné à mort. Voici comment
s'est déroulée l'exécution. Il a été
enchaîné par les mains et les pieds aux pare-chocs
de quatre véhicules. Un officier du Fatah a donné
le signal en tirant un coup de pistolet et les quatre véhicules
ont démarré en trombe, écartelant le malheureux,
tandis que les spectateurs poussaient des cris d'horreur.
Les voitures ont traversé toute la ville avec les membres
sanglants traînant dans la poussière. Des gens se
sont évanouis. Il y a eu des centaines de témoins
de cette atroce affaire mais pas un journal n'en a parlé.
»
Toujours à Saïda, une adolescente de 14 ans est enlevée
à sa mère et séquestrée par l'OLP
pendant cinq jours avant d'être jetée à la
rue à l'état d'épave humaine.
Les tueurs de l'OLP préféraient les adolescentes.
Souvent les fillettes étaient violées devant leurs
parents, les mères en présence de leurs maris et
enfants. Dans le meilleur des cas, les femmes rentraient chez
elles dans un état abominable. Dans le pire des cas, on
n'entendait plus parler d 'elles.
Une arabe chrétienne de Tyr a raconté à des
journalistes quel avait été le sort de ses deux
filles. Agées de 16 et 17 ans, elles furent violées
à plusieurs reprises et brutalisées par les membres
locaux de l'OLP. Après une dernière nuit de viol
collectif, les deux jeunes filles se sont suicidées.
Face au silence complice des pays européens et de la France
en particulier., et ne voulant aucunement se laisser égorger
en silence, les libanais sont entrés en résistance
en créant les Milices Chrétiennes, pour bien marquer
qu'ils entraient en lutte, non pas contre un peuple mais contre
une théologie dévastatrice, conquérante et
sanguinaire incarnée et portée par ARAFAT.
Comment pouvait-on éviter une terrible vengeance de la
part de ceux qui avaient vu les femmes enceintes éventrées,
les vieillards égorgés et les bébés
fracassés.
Mais comme ils en ont l'habitude, les responsables palestiniens
se sont cachés derrière ce terrible évènement
de Sabra et Chatila pour faire oublier leur passage sanglant au
Liban et le massacre organisé, sous les ordres d'Arafat,
des populations civiles
Mais l'OLP savait pouvoir compter sur ses supplétifs européens
pour faire passer les loups pour des brebis.
Aucun dirigeant palestinien, ou allié, impliqué
directement dans ces événements meurtriers n'a été
inquiété par la justice, par les instances internationales
ou par les associations de « défense » des
droits de l'homme.
Pourtant, les victimes d'Arafat et de ses tueurs n'avaient-elles
pas droit à la même compassion ?
MANIPULATIONS MACABRES suite
Mais la propagande
macabre ne s'arrête pas seulement, si on ose dire, à
cela. Tout est habilement exploité pour conditionner les
populations occidentales avant de les frapper, elles aussi.
On se souvient douloureusement de ce petit garçon mourant
dans les bras de son père.
Mais d'où venaient les balles ?
Les reconstitutions démontrent que les soldats israéliens
étaient en face et les balles mortelles sont venues par
le côté, précisément là où
se trouvaient les positions palestiniennes et le cameraman arabe.
On se souvient encore de cette photo, qui a fait le tour du monde,
sur laquelle un soldat israélien tient une matraque levée
au-dessus d'un visage ensanglanté. La légende précisait
qu'il s'agissait d'un palestinien matraqué sauvagement
par ce soldat, sur le Mont du Temple.
Or, certains journalistes se sont offusqués de cette manipulation
de l'information et ont demandé la publication in extenso
de la photo.
Il s'agissait en fait d'un soldat israélien qui sauvait,
in extremis, un tourisme occidental du lynchage par un groupe
de palestinien ; cela se passait près d'une station service
dont on peut même lire le nom de la compagnie, et non près
d'une mosquée.
Pas de démenti général dans la presse française,
une simple petite rectification, en petits caractères,
dans un quotidien au bas des pages intérieures.
Pour terminer, on se souvient aussi du corps de cette petite fille,
enveloppée d'un drapeau palestinien, et portée par
son père, victime officiellement d'un sniper israélien.
Une enquête approfondie d'une équipe de presse prouvait
que le père, militant du Hamas, avait accidentellement
tuée sa fille en manipulant une arme.
Pas de rectification dans la presse.
On peut multiplier les exemples, par 10, 100 et même 1000.
En revanche, l'assassinat de deux soldats israéliens dans
un commissariat de police palestinien suivi de leur dépeçage
(octobre 2000), l'assassinat d'un bébé de dix mois
par un sniper palestinien et les deux adolescents israéliens
lapidés et poignardés n'ont vraiment pas soulevé
la moindre émotion en Europe.
INFORMATION DESINFORMATION
Le manque d'information
fiables et la quasi impossibilité de recouper celles qui
sont données, l'alignement systématique de la majorité
des médias français sur la politique pro-arabe de
la France tient au seul fait qu'il existe en France une sorte
de ministère occulte de l'information, qui pour des raisons
structurelles et financières est le relais zélé
du quai d'Orsay.
Il s'agit tout simplement de l'AGENCE FRANCE PRESSE.
L'AFP règne en maître absolu sur l'information. Or
l'AFP se présente elle-même comme la première
agence de presse arabophone au monde. Le ton est donné
et la couleur affichée.
Par ailleurs, cette agence a un statut assez trouble, il est d'ailleurs
difficile voire impossible de s'en procurer les statuts officiels.
On sait pourtant que l'élection de son président
doit obligatoirement être validée par le gouvernement
français et que le quai d'Orsay est très sensible
à ce que les informations en provenance des pays arabes
ne nuisent pas aux intérêts de la France.
D'autre part, jusqu'à un passé très récent,
la majorité des fonds de l'agence provenaient de subventions
et de commandes gouvernementales, l'Agence reste encore aujourd'hui
tributaire des fonds publics. De là à penser que
l'AFP est une sorte de ministère occulte de l'information
Ainsi, les médias sont souvent induits en erreur ou manipulés
par leur source principale d'information, qui n'hésite
d'ailleurs pas à occulter des informations ou des images..
Par exemple, on montre les habitations en ruines mais on ne montre
jamais les villas hollywoodiennes dans lesquelles la Nomenklatura
palestinienne mène un train de vie de milliardaires.
On ne parle pas des nombreux journalistes palestiniens emprisonnés,
torturés, interdits d'exercice sur ordre direct d'Arafat,
tout simplement parce qu'ils voulaient faire leur métier
et informer honnêtement de la réalité de l'Autorité
Palestinienne.
On ne montre pas non plus les corps pantelants de jeunes palestiniens
abattus en pleine rue pour avoir accepté l'aide humanitaire
ou sanitaire d'organisations caritatives israéliennes neutres.
On ne donne pas non plus le nombre d'exécutions, après
jugements sommaires par des tribunaux de pantins.
Quand l'AFP est prise en flagrant délit de mensonge ou
de manipulation, il est très rare voire impossible de faire
diffuser un démenti ou un rectificatif
DJIHAD TOTAL ET DEMAIN ?
Les attentats de
New York avaient un triple but : frapper les Etats Unis, mais
aussi frapper l'Occident à travers les Etats Unis et surtout
tester la cohésion des états occidentaux.
Si les états occidentaux démontrent leur incapacité
à s'entendre alors, on peut raisonnablement s'inquiéter
pour l'avenir.
La première leçon à tirer c'est que l'on
ne peut fonder des relations de confiance durables avec des systèmes
philosophico-religieux dont la finalité est la domination
du monde, par le fer et le feu si nécessaire, et qui n'hésitent
pas à utiliser le double langage, à violer des accords
ou des traités qu'ils signent sans vergogne si cela peut
les aider dans la poursuite de leur mission divine.
Bien sûr, on objectera qu'il existe d'autres systèmes
religieux;, chrétien ou bouddhiste par exemple. C'est une
réalité. Mais la réponse tient en une question:
combien d'attentats chrétiens ou bouddhistes dans le monde
ces dix dernières années?
Les reculs momentanés des états islamiques sont
le fait d'un simple calcul.
Si le Soudan ou le Pakistan ou l'Iran prétendent aujourd'hui
condamner les attentats de New York, ce n'est pas dans un élan
de compassion et d'humanité, c'est tout simplement par
peur d'une riposte massive. Ces états resteront les bastions
du terrorisme international.
Ils jouent la carte d'une pseudo compassion ou d'une pseudo coopération
pour, en analysant les réactions internationales, mieux
réajuster leur politique de soutien au terrorisme islamiste.
ET
LA FRANCE?
La France prendra-t-elle
le risque d'être le ventre mou de l'alliance « anti
terroriste » ?
Les intérêts colossaux de quelques compagnies dans
les pays islamiques muselleront-ils l'appareil d'Etat ?
L'amitié, maintes fois renouvelée, du premier personnage
de la République pour des chefs d'Etats ou de gouvernements
reconnus comme des soutiens actifs au terrorisme islamique, ne
laisse-t-elle pas présager le torpillage de toute structure
de coopération occidentale ?
La coopération des pays islamiques avec les nations alliées
sera de toute façon toute relative, et reposera, comme
d'habitude, sur un double langage et un double jeu. En somme,
des « pactes de Houdaibiya ».
ET LA CORSE DANS TOUT CA ?
La Corse est-elle
à l'abri d'un Islam militant et conquérant ? On
doit répondre à cette question par une autre : par
quelle grâce la Corse serait-elle la seule nation au monde
à ne recevoir que des musulmans parfaitement démocrates
? Encore faut-il admettre que les deux notions ne sont pas contradictoires.
Une rapide analyse démontre que la Corse est une île
sous influences, et pas des meilleures.
FRANCE UNE MERE PATRIE QUI NOUS
VEUT TELLEMENT DE BIEN.
La société corse en lambeaux est, aujourd'hui, victime
d'un véritable apartheid. Les communautés se côtoient
mais ne souhaitent pas l'intégration avec les indigènes
; depuis des années, la multiplication de structures, de
programmes et autres gadgets à finalité d'intégration,
a démontré ses limites, et surtout créé
l'effet inverse de celui escompté.
Par exemple, le fonctionnement des classes dites ELCO, Enseignement
des Langues et Cultures d'Origine, démontre la volonté
politique d'une non intégration des populations immigrées.
Les concepts purement idéologiques de «
culture de la différence » et de
« société pluriculturelle »
sont tout simplement génocidaires pour les communautés
d'accueil, surtout quand celles-ci sont minoritaires sur leur
propre territoire.
Toujours en matière d'éducation, du temps de la
gauche française toute puissante, la Corse a échappé
à une innovation pédagogique majeure.
Dans le cadre de l'enseignement des langues étrangères
dès l'école primaire, il s'agissait de déterminer
quelles langues, pour quelles régions.
Schématiquement, le nord-ouest de la France, tournée
vers la Grande Bretagne devait privilégier l'apprentissage
de l'anglais, le nord-est , l'allemand ; le sud-ouest l'espagnol
; le sud-est, l'italien. Quant à la Corse, orientée
grand sud méditerranéen, on peut aisément
deviner quelle langue devait être introduite dans le primaire.
On peut donc raisonnablement penser qu'une véritable volonté
politique de substitution de population a été mise
en place et suivie par les gouvernements successifs.
Cette politique de substitution est la simple application locale
de ce que l'on appelle la doctrine Mesmer, définie
en 1972 pour la Nouvelle Calédonie :
« La présence française ne peut
être menacée que par une revendication nationaliste
de la population autochtone. A court et moyen terme, l'immigration
massive devrait permettre d'éviter ce danger A long terme
la revendication nationaliste ne sera évitée que
si les communautés non originaires du Pacifique représentent
une masse démographique majoritaire ».
Le rapport du Hudson Institute sur la Corse considérait
que la France n'avait que deux solutions : reconnaître l'identité
corse ou précipiter sa destruction par un nouveau peuplement.
La France a retenu la seconde solution
DES ASSOCIATIONS QUI NOUS VEULENT
(AUSSI) TELLEMENT DE BIEN .
Des associations,
des ligues, des collectifs, affiliés à des organisations
internationales et internationalistes, dictent leur lois dans
les plus pures traditions stalinienne et fasciste.
Ces structures minoritaires, grassement subventionnées,
bénéficient d'un support médiatique largement
disproportionné par rapport à leur popularité
et leur représentativité réelles en Corse.
Elles tentent quotidiennement de démontrer que l'avenir
de la Corse se situe dans le Sud méditerranéen,
c'est à dire essentiellement et presque uniquement vers
les pays arabo-musulmans .
Le choc de civilisation que cela entraîne est palpable aujourd'hui
sur le terrain corse.
D'autant que les communautés installées en Corse
sont présentées en permanence comme les victimes
face aux méchants corses, racistes et xénophobes.
En somme, tous les gentils sont d'un coté et les méchants
de l'autre.
Ces structures, zélées auxiliaires de justice, n'hésitent
pas à traîner devant les tribunaux le simple citoyen
qui s'inquièterait des conséquences d'un déséquilibre
de population au détriment de la communauté corse.
En outre, elles bénéficient de l'apport gratuit
d'avocats militants ; ce qui porte un coup fatal à l'égalité
des citoyens devant la justice. En effet, le simple citoyen dont
les revenus sont trop élevés pour bénéficier
de l'aide juridictionnelle mais pas assez élevés
pour payer l'assistance d'un avocat, se retrouve seul, face à
une horde d'inquisiteurs.
Il est inconcevable que des associations, pour masquer l'indigence
de leur argumentation, puissent ester en justice pour contraindre
des citoyens au silence, surtout quand ces associations prétendent
défendre la liberté d'opinion.
Il est aussi inconcevable que des avocats prêtent main,
bénévolement, à ces associations dans des
procès dignes des tribunaux d'exception de Vichy.
Le principe d'égalité d'accès de chaque citoyen
à la justice est ainsi régulièrement bafoué.
Qui plus est, ces associations fonctionnent comme des sectes,
c'est à dire avec la certitude de détenir la seule
et unique vérité.
Quand un de leur responsables affirme sur les ondes d'une radio
locale que « les maghrébins font partie
intégrante du peuple corse », on peut
imaginer les foudres et la haine que s'attirerait un brave citoyen
qui oserait affirmer publiquement qu'il ne se sent aucune affinité
avec la culture, la mentalité, les murs et les coutumes
de la civilisation d'outre méditerranée, et que
par là même il ne se sent pas, en qualité
de corse, comme partie intégrante du peuple maghrébin.
Les supplétifs de la justice française ne manqueraient
pas de traîner ce pauvre citoyen devant les tribunaux au
nom, bien évidemment de la liberté d'opinion. Liberté
d'opinion pour eux, délit d'opinion pour ceux qui résistent
au schéma de société qu'ils veulent imposer.
La démocratie « à la française »
a inventé la liberté très surveillée
de la pensée.
Par ailleurs, l'anti racisme de ces associations est à
sens unique. On se souvient des affiches qui commençaient
par « Les oranges vous les aimez sanguines ?
» et qui se terminaient par « Boycottez
les produits israéliens ». Pas de réactions
des ligues anti racistes.
Mais inversons les rôles. Imaginons qu'à la suite
des révélations faisant état de l'implication
des services officiels algériens dans l'assassinat des
malheureux moines de Tiberine, les murs aient été
recouverts d'affiches commençant par « Les
moines vous les aimez comment égorgés ? »
et se terminant par « Boycottez les produits algériens
».
On peut imaginer sans peine le déferlement hystérique
des associations, les incantations, malédictions et imprécations
que les corses auraient subis.
En ce qui concerne les produits israéliens, il convient
de noter que les affiches étaient librement disponibles
sur le stand d'une association « antiraciste », exposant
lors des Journées des Associations qui se sont déroulées
cet automne à Ajaccio.
Ces associations et structures, aux mains de responsables hypocrites
et manipulateurs, viennent exercer leurs talents haineux et destructeurs
en Corse. Mais elles savent habilement acheter leur tranquillité
en feignant de s'intéresser au peuple corse alors que leurs
démarches quotidiennes démontrent qu'elles en précipitent
la disparition.
Elles cachent derrière un rideau de fumée leurs
agissements anti corses en allant, s'il le fut, jusqu'à
défiler avec les nationalistes qu'elles haïssent profondément.
OFFENSIVE ISLAMO-PALESTIENNE EN
CORSE ?JUMELAGE AJACCIO-BETHLEHEM
Ajaccio a échappé
de peu à un jumelage qui aurait pu l'entraîner dans
une aventure plus que périlleuse.
Il s'agissait tout simplement de jumeler la ville avec Bethlehem,
la pilule devait mieux passer en jouant sur le sentiment religieux
des Corses et des Ajacciens en particulier.
En effet, ne s'agit-il pas de la ville de naissance du Christ
?
Quant on connaît la configuration dogmatique des porteurs
du projet on ne peut qu'être écuré devant
une telle
duplicité, d'autant
que des personnes d'une parfaite honnêteté intellectuelle
se sont laissées abuser par de véritables professionnels
de la manipulation politique.
Vieux chevaux (ou vieilles juments) révolutionnaires sur
le retour, post soixantards toujours prêts à trahir
les intérêts des communautés qui les accueillent
, ils se sont bien gardés de préciser que depuis
qu'Arafat a pris le contrôle de la ville, la population
chrétienne de Bethlehem est passée de 60% a 20%.
L'islamisation de Bethlehem s'est faite brutalement, on a incité
des musulmans de Hébron à venir s'y installer.
Dans les écoles gérées par des organisations
chrétiennes, les cours de catéchisme ont fortement
diminué pour être remplacés par des cours
d'islam. Le muezzin, appelant les musulmans à la prière
du haut du minaret, se fait intentionnellement entendre durant
les services religieux chrétiens, le Pape lui-même
a été obligé d'interrompre son discours,
en avril 2000, pour laisser passer les « Allah
Ou Akbar » (Allah est le plus grand) retentissants.
L'abbaye grecque orthodoxe a été transformée
en résidence officielle de Yasser Arafat lorsqu'il se rend
à Bethléem.
On ne compte plus les croix brisées et les cimetières
profanés.
Si un chrétien ose porter plainte, on l'accuse de collaboration
avec l'ennemi sioniste, ce qui équivaut à une condamnation
à mort ; c'est une des raisons qui explique pourquoi on
trouve aujourd'hui plus de chrétiens originaires de Bet
Djallah (banlieue de Bethléem) au Honduras qu'à
Bet Djallah.
On ne compte plus les viols dont les jeunes chrétiennes
sont victimes de la part des forces d'Arafat, dans la plus totale
impunité.
Mais bien sûr, en Europe et particulièrement en France,
cela n'est politiquement pas correct, il vaut mieux donc tout
passer sous silence.
UNIVERSITA DI CORTI
Même la vénérable
Université de Corse n'est pas à l'abri de la manipulation.
Noha RASHMAWI, « archéologue » palestinienne,
invitée en juin 2002 par l'Université, appelait
de ses vux un échange entre la Corse et l'Autorité
Palestinienne. Elle déclarait froidement « il
serait bon de chasser tous les vieux dinosaures de l'archéologie
en Palestine. Leur loyauté totale à l'archéologie
biblique les amène à falsifier l'histoire. »
Elle trace allègrement un trait sur l'histoire nationale
juive qui commence avec Josué vers l'an 1240 avant Jésus
Christ, atteint son apogée avec les rois David et Salomon,
et se poursuit jusqu'à la dispersion en l'an 70 après
Jésus Christ. C'est cette année là que les
Romains détruisirent le Temple de Jérusalem, dont
le seul vestige restant est connu sous le nom de Mur des Lamentations.
Pour elle, le royaume d'Israël, avec sa capitale Jérusalem,
n'a jamais existé.
Présentée avant tout comme « une des ambassadrices
de l'Autorité Palestinienne en France, plus qu'une
universitaire », elle ne fait que réciter un des
dogmes de la Charte Nationale Palestinienne, qui proclame : «
La prétention des juifs à avoir des liens
historiques ou religieux avec la Palestine est incompatible avec
les réalités de l'Histoire ».
En matière de falsification, il est évident que
l'on peut faire confiance à Madame Noha RASHMAWI.
OUVERTURE VERS LES PAYS ARABO-MUSULMANS
Sous prétexte
d'une coopération méditerranéenne, la Collectivité
Territoriale signe des partenariats avec des Etats du Maghreb.
Elle souhaite même en faire un axe prioritaire de la politique
interrégionale, selon les propos même du président
du conseil exécutif, lors de la signature des accords de
partenariat avec la Tunisie, début 2003.: « Aujourd'hui,
nous engageons une démarche constructive que nous avons
la fierté d'avoir initiée et nous espérons
fortement la faire progresser ».
Il est quand même curieux que des points cardinaux
vers lesquels la Corse peut se tourner pour progresser, on ne
retienne que l'extrême sud qui n'a rien à apporter
à la Corse. Mais c'est politiquement correct à moins
que les ordres ne soient venus de la France d'en haut.
NATIONALISME
CORSE ?
L'avenir de la Corse
ne réside pas dans l'ouverture vers le Sud méditerranéen
qui lui est imposée à marche forcée, à
grand renforts d'émissions de radio et de télévision,
et de traités de coopération.
Quelles que puissent être les gesticulations officielles,
l'avenir de l'île est scellé ; sur ce point les nationalistes
ont l'avantage d'être très clairs en annonçant
aujourd'hui les réalités politiques de demain.
Cependant, la Corse, dans son évolution politique, tombera-t-elle
sous l'influence d'un pays du sud méditerranéen
?
Les investissements libyens dans une certaine île-état
de la Méditerranée, l'ont aujourd'hui pratiquement
ravalée au rang de vassale de la Libye.
Le véritable débat aujourd'hui pour la Corse de
demain réside donc dans le choix de société
que les corses souhaitent.
On ne peut, au nom de la solidarité des peuples, embrasser
toutes les causes, car s'il y a des causes justes, il y en a d'indéfendables,
mais que des propagandes habiles savent vendre comme de parfaites
causes humanitaires.
La Tchétchénie est un nouvel exemple d'information
tronquée ou tout simplement de désinformation, il
s'agit là aussi de mettre en place un état islamique.
Certaines expressions politiques corses, qui ne manquent pourtant
pas de gens capables, devraient prendre un temps de pause et de
réflexion.
Compte tenu de certaines prises de positions, les militants pourraient
se demander si certains de leurs dirigeants ne sont pas devenus
les supplétifs du Quai d'Orsay.
Par ailleurs ces mêmes expressions politiques devraient
réviser une notion fondamentale de leur démarche
: la communauté de destin.
La notion de communauté de destin, en l'état actuel
de la société corse, est tout simplement suicidaire.
Il faudrait d'abord conforter la communauté de droit sur
sa terre et dans ses prérogatives ; plus tard, beaucoup
plus tard, il sera temps d'évoquer une éventuelle
communauté de destin, avec ceux qui auront décidé
de s'intégrer en embrassant les modes de vie et de pensée
de la communauté d'accueil, laquelle doit faire l'effort
de réfléchir sur ses capacités réelles
d'assimilation.
L'intégration d'éléments extérieurs
ne doit en aucun cas avoir pour corollaire la désintégration
d'une culture et d'une société.
Pour terminer, il faut
rappeler que la
Corse est une île de Méditerranée Occidentale
; que la société corse, son mode de vie et de pensée,
son sentiment religieux, ses pratiques de société,
bref tous les éléments qui rassemblent et cimentent
une nation, sont solidement ancrés sur des bases gréco-latines
et judéo-chrétiennes.
Les nier, c'est remettre en cause l'existence d'un peuple
et participer à sa destruction.
-oOo-
« On peut tromper
un peu de monde tout le temps,
tout le monde un peu de temps
mais on ne peut pas tromper tout le monde tout le temps. »
Abraham Lincoln