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Les physionomistes donnent ce front aux imaginatifs, ce qui est vrai dans une certaine mesure pour les juifs. Une preuve entre toutes c'est qu'ïls aiment beaucoup la musique, art d'imagination assez vague. Je ne puis séparer le front du crâne, qui est le prolongement du front. Chez le juif la partie supérieure du crâne est allongée. Ce qui fait que lorsquon regarde un juif de face, s'il est chauve, son front paraît immense, et de profil sa tête est pruïdiforme, c-est-à-dire assez large au niveau des oreilles, allant etdiminuant vers le haut, en pain de sucre. Le profil du juif avec son frontfuyant, son nez fort et busqué, son menton courbé, donne assez bien l'impression dune tête de bouc, dont il a les instincts et la puanteur. Un bon tiers des juifs ont le front très bas, ramassé, avec des cheveux plantés bas, mais ce front ne'st jamais bombé ni droit, il est toujours fuyant. Sixième tare : les oreilles. Les oreillesj uives sont très grandes. Chez les jeunes imberbes elles sont écartées de la tête, elles flottent comme deux ailes, de sorte qu'ils ressemblent à des singes. Les oreilles juives sont assez souvent pointues comme les oreilles des satyres. De toute façon les oreilles juives donnent l'impression, surtout à un certain âge, d'être collées au crâne comme des plats à barbe, pardonnez-moi ce mot trivial mais expressif. Septième tare: les cheveux. En général très noirs, crépus, Ou du moins frisés. On rencontre cependant des juifs avec des cheveux blonds, jaunes,sales et plats, ou rouges frisottants. Cest le type inferieur juif qui va fort bien avec les yeux louches, le crétinisme et l'hypocrisie. Les juifs sont rarement chauves, excepté dans la classe riche ou chez les vieux. Leurs cheveux sont plantés drus sur un crâne extrêmement dur. Ils n'ont plus ces maladies spéciales qui attaquent le système pileux chez les races plus fines et plus intelligentes. La barbe est comme les
cheveux crépue, noire, et générale
fournie, même chez le
les blonds filasse. Les blonds, quoique ayant la barbe fournie,
ont en général les cheveux plus clairsemés.
Ils ont la tête couverte d'écailles ou dartreuse Huitième tare: les pieds et les mains. Les pieds sont immenses et plats. Une particularité de ces pieds juifs, c 'est que le talon dépasse beaucoup la jambe en arrière du mollet. Les grands pieds sont signe de race inférieure. C'est extraordinaire comme les juifs, même de petite taille, ont les pieds longs, les jeunes filles et les jeunes femmes, hélas, ne sont pas exemptes de ces légers vices de conformation. Les quelques juifs j 'en ai rencontré - qui ont des pieds courts, les ont cambrés, presque en boule. Les mains sont longues, étroites, généralement fuselées, comme les doigts sont mobiles et souples ils se regroupent facilement pour prendre et surtout pour toucher. On dit alors « doigts crochus ». Leurs doigts sont généralement de longueur égale, me disait un ami, détail que je n'ai pas contrôlé.
Le panache, l'éclat, la franchise y gagneraient. Mais là encore une difficulté surgit. Que dire aujourd'hui sur les juifs en leur présence qui ne paraisse éculé, vieillot, ringard? Où trouver les arguments inédits, péremptoires, brillants et personnels ? Vous n'êtes pas homme à pleurnicher en fin de repas sur le sort des Palestiniens. Que les juifs et les Arabes s'exterminent à qui mieux mieux n'est pas pour vous déplaire! Alors ? L'holocauste? Encore! Et à table! Non merci! Reste la culture. Les juifs, vous le savez, aujourd'hui comme hier, adorent parler culture, spécialement en fin de repas. Théâtre, musique, cinéma, littérature, philosophie, cuisine, c'est sur ce terrain qu'il faut aujourd'hui, d'une phrase, les clouer sur leur siège. Tentant, dites-vous. Mais
là encore votre ignorance des grands classiques de l'antisémitisme historique
vous gêne. Là encore le lobby vous laisse avec votre
désir grandissant et légitime de dire du mal des
juifs en fin de repas, mais dans l'im- Je pense que l'examen, même succinct, de notre second ouvrage, Comment reconnaître le juif?, vous éclairera sur cette « passion » ) juive pour la culture. L'ouvrage du Dr Montandon se présente en deux parties distinctes et complémentaires. L'une, la première, scientifique, médicale, savante, reprend les tares précédemment citées, les approfondissant, les prolongeant, les complétant. Nous n'y reviendrons pas, sinon pour citer un très bref extrait qui vous donnera une idée du style anthropomorphique de Montandon. Celui-ci appuie sa démonstration clinique non plus sur des croquis et des dessins comme Celticus, mais sur des photos criantes de vérité, et c'est en véritable savant qu'il les légende. Lisons les quelques lignes qui complètent la photo très parlante de Blum, ex-président du Conseil, juif à prétention culturelle s'il en est puisqu'il fut, rappelons-le, critique littéraire et dramatique à la Revue Blanche des frères Natanson : Plus que les caractères précis du masque juif bien qu 'Ils soient tous présents, c'est le sautillement avide des fibrilles musculaires de la face boursouflée qui signalerait à qui' ignorerait le personnage son hérédité juive. Voilà comme en quatre lignes tout est dit sur ce Blum... Passons maintenant à l'examen de la seconde partie : florilège de textes consacrés par les poètes, les penseurs et les romanciers à la Question au cours des âges. Florilège qu'il faudrait pouvoir citer in extenso tant Montandon l'a composé avec érudition et amour de la littérature. À tout seigneur tout honneur, commençons donc par Édouard Drumont à qui d'ailleurs les deux ouvrages sont dédiés. Drumont qui, dans sa France juive - Marpon et Flammarion éditeurs -, signalait une tare non reprise par Celticus mais citée dans l'ouvrage de Montandon: tous les juifs ont un bras plus court que l'autre. Voici l'un des extraits que Montandon a tirés de l'oeuvre énorme et exemplaire de son vieux maître Édouard Drumont: Il ne faut pointj uger du mérite artistique ou littéraire des juifs par tout ce qu'ils impriment aujourd'hui... Les chefs d'oeuvre chrétiens sont laissés dans lombre, on bat la grosse caisse au contraire pour tout ce qui porte la marque juive, on décerne l'épithète d'honneur au moindre plumitif, au plus affieux barbouilleur qui appartient de près ou de loin à la confrérie. La vérité est que le juif est incapable de dépasser un degré très peu élevé car l'homme de génie, presque toujours méconnu et persécuté, est un être supérieur qui donne quelque chose à l'humanité. Or l'essence même du juif est de ne rien donner. Rien d'étonnant à ce qu'ils s'en tiennent à un talent d'écoulement facile. On peut difficilement être plus éloquent dans la concision, ne pas confondre avec la circoncision. Montandon, outre Drumont, cite abondamment son grand ami et confrère le Dr Destouches. Voyez avec quel amical respect il nous le présente: Louis-Ferdinand Céline, à qui il faut toujours recourir pour l'analyse du juif, nous donne une peinture de sa physiologie qui explique cette impuissance. Le juif ne s'assimile jamais - précise Céline -, il singe, salope, et déteste. Il ne peut se livrer qu'à un mimétisme grossier sans prolongement possible. Le juif, dont les nerfs africains sont toujours plus ou moins de zinc, ne possède qu'un réseau de sensibilité fort vulgaire, nullement relevé dans la série humaine comme tout ce qui provient des pays chauds. Il est précoce, il est bâclé. Il n est pas fait pour sélever beaucoup spirituellement, pour aller très loin : l'extrême rareté des poètes juifs, tous dailleurs resuceurs de lyrisme aryen. Le juif, né rusé, n'est pas sensible. Il ne sauve les apparences qu'à coup de pitreries, simulacres, grimaces, imitations, parodies, poses, cinégéïsme, photographies, bluff, arrogance. Dans sa viande même pour l'émouvoir il ne possède qu 'un système nerveux de nègre des plus rudimentaire, c 'est-à-dire un équilibre de rustre. Le juif nègre métissé
dégénéré en s éfforçant
à l'art européen, mutile, massacre, et n'ajoute
rien. Il est forcé un jour ou l'autre de revenir à
l'art nègre, ne l`oublions pas. Ce bien trop bref extrait vous donne néanmoins un aperçu de la féconde originalité de la pensée de Louis-Ferdinand Céline, qui sut allier tant dans son oeuvre que dans sa vie le génie littéraire à l'humanisme du médecin traitant. En vous inspirant de ses propos, ou mieux, en le citant, vous pouvez économiser la phrase apéritive sur les nègres. il est toujours bon de faire d'une pierre deux coups, trois même seraient préférables! Ainsi, grâce à Drumont et Céline, vous voilà doté de quelques arguments pour finir agréablement vos repas. De plus, sachant maintenant reconnaître les juifs, vous ne pouvez plus être pris au dépourvu. Reconnaître le juif soit, mais la juive? N'y aurait-il plus de juives dans les dîners en ville? Là encore nous voilà face à une difficulté: comment reconnaître la juive? Celticus, décidément très universel, nous donne quelques éléments de réponse dans son chapitre « La femme juive ». je vous les livre: Ce que j'ai dit des hommes s'applique auxf emmes, à part la neuvième tare. La femme juive est généralement belle jusqu'à vingt-cinq ans. Elle se flétrit vite comme les femmes des pays chauds, et vers l'âge de trente-cinq ans elle est affreuse, une vraie grenouille. À quarante ans il y a excessivement peu de belles femmes juives alors que la femmefrançaise est très souvent à quarante ans dans tout l''éclat de sa beauté. Si vous rencontrez une tête de poupée au teint mat, aux cheveux noirs et abondants, aux yeux fendus en amande et obliques, au nez crochu ou busqué, aux longues oreilles, aux grosses lèvres sensuelles, que cette tête soit posée sur des épaules effacées, ces épaules sur une poitrine proéminente, et cette poitrine sur une taille de guêpe, nhésitez pas, c'est une juive. La femme juive vers trente ans n'a plus de taille, c'est un paquet de chair. On commence à y
voir plus clair, non? Mais il reste que, pour affirmer avec une
absolue certitude qu ' une femme est juive ou non, la neuvième
tare manque! Montandon a été confronté'
plus d'une fois à ce problème. Lisons, si vous le voulez bien, la lettre annonçant sa désignation à ce poste: État Fra nçais Ministère de lIntérieur Le Commissaire général aux questions juives À Monsieur le Ministerialrat Schneider À la suite de notre conversation du mardi 9 décembre où vous mavez fait part de l'intérêt qu'il y aurait à adjoindre à l'avis juridique de mon directeur du Statut des personnes un avis physiologique émis par un ethnologue pour les cas épineux d'appartenance à la race juive, j'ai l'honneur de vous informer que j'ai offert à monsieur le professeur Montandon - qui accepte - de vouloir bien être attaché en qualité d ethnologue au Commissariat général aux questions juives. Signé: Xavier Vallat Si l'honneur est grand la tâche est immense! Qu'on en juge à la lecture de cette seconde missive émanant également du Commissariat général aux questions: Monsieur, À la demande du docteur A., président des Djougoutes résidant en France, J'ai prié la Préfecture de Seine-et-Oise de tenir vos enfants pour non juifs au moins provisoirement en attendant le résultat de l'examen typologique de monsieur le professeur Montandon. Veuillez donc vous mettre dès que possible en rapport avec le professeur Montandon, 2 rue Louis Gunspin à Clamart, téléphone Michelet 25-75, pour qu'il puisse vous examiner et vos enfants, et me faire connaître si à son avis vous devez ou non être tenu racialement pourjuif. Veuillez agréer, Monsieur, mes sentiments distingués. Cachet: CGQJ du 20janvier 1943
Adressé à monsieur Zolia Azi, 54 rue de la Barre, Enghienles-Bains. Ayant accepté ce rôle d'expert, Montandon face aux cas douteux doit trancher seul, en son âme et conscience. Bien sûr, sa science, l'anthropologie, la forme du crâne, la fuite du front, l'écartement des yeux, des oreilles, certes... Mais lorsqu'un doute subsiste? La circoncision seule fait foi. Car si l'on peut se défriser les cheveux, se recoller les oreilles, rectifier sa courbure nasale, débrider ses yeux, la circoncision, elle, reste indélébile, imprescriptible, preuve absolue car infalsifiable. Sauf chez les femmes! C'est alors que Montandon eut ce qu'il faut bien nommer une idée de génie: circoncire les femmes. Non, non, ne voyez là rien de scabreux. Georges Montandon, le Pr Montandon, est un savant et c'est en savant qu'il aborde le problème. Il suggère qu'on adopte pour les petites filles juives à naître, ou pourquoi pas, en attendant, pour les mamans, l'ablation du bout du nez. Cette partie charnue, cartilagineuse, inutile, et qui cicatrise très vite. Mais laissons-lui la parole, voici ce qu'il écrit à ce propos dans le journal Le Cri du Peuple, en août 40, première année où les pouvoirs publics feignent de prendre le problème juif à bras-le-corps Il y aurait pourtant une modalité élégante de faire se terrer les jolies juives: vous savez qu'il n'y a rien qui enlaidisse da'vantage une femme que de rendre béantes ses deux ouvertures nasales. Pas besoin d' opération à grand spectacle assistant, narcose, etc. Il suffit dun coup de pince coupante, ou d'un coup de dent, comme nous l'avons vu splendidement opéré. Le danger d'hémorragie est nul. Cette circoncision de l'appendice nasal toujours pratique, visible à l''oeil nu sans attenter à la pudeur, libérera définitivement nos terrasses de cafe et nos salles de rédaction de toutes ces juives outrageusement fardées qui s'y prélassent et y pérorent. Hélas, Montandon même parmi les antisémites n'avait pas que des amis. Citons pour illustrer ce climat d'hostilité délétère des extraits d'une lettre du petit-fils du grand Gobineau - le talent, lui, n'est pas héréditaire! -, Serpeille de Gobineau, homme de lettres et journaliste à prétention scientifique: Premièrement le
docteur Montandon est un niais. Deuxiemement le docteur Montandon est un faux savant et il se contredit. Ses explications et ses attaques à mon égard sur le plan doctrinaire sont pénibles et confuses. Il nest pas fixé lui-même sur la solidité de ses idées. En août 1936 il attaque Gobineau dans Les Nouvelles littéraires, il y a un mois aux sociétés savantes il en fait l'éloge. Troisièmement le docteur Montandon est un aigri ayant conscience de son infériorité et un lâche. Il attaque systématiquement ceux qui lui portent ombrage, les morts comme les vivants, par des injures et sans les discuter. En revanche il couvre de fleurs ceux auxquels il a intérêt à ne pas s'attaquer. Quatrièmement le docteur Montandon est un vicieux et un obsédé sexuel. Il a, aux dires d'un de
ses amis, le docteur Spiess, habitant actuellement à Nice,
été condamné pour attentat aux moeurs dans
son pays d' origine, car il est suisse et c'est un rebut que
nous avons naturalisé. Cet homme donc ne peut admettre
que On ne discute pas avec
un tel personnage, on le marque au fer rouge. Clément Serpeille de Gobineau Le mérite, on le voit, attise toujours l'envie. Mais ce n'est pas tout. D'autres l'accusèrent de sympathies communistes et Louis Ferdinand Céline lui-même, le 16 janvier 1941, dut prendre sa défense en ces termes: Je peux attester que le
professeur Montandon queje connais Ces deux professions de foi sont encore actuellement (nous sommes en 194 1) inconciliables et monsieur Montandon est certainement le plus résolu antisémite, le mieux armé, le moins ébranlable. Il aura donc fallu tout le poids de l'autorité en la matière de Louis-Ferdinand Céline pour permettre au Pr Montandon de poursuivre sa tâche d'intérêt national et ethnique. Il est vrai que Montandon, conscient de sa valeur, n'était pas un homme facile. Hitler selon lui aurait pompé son antisémitisme sur ses propres travaux sans l'en avertir ni le consulter. Quoi qu'il en soit, sa circoncision nasale féminine fut écartée sans examen approfondi. Comme le dit si joliment Drumont: « Le génie est toujours méconnu et persécuté. Montandon fin 44 tomba sous les balles dun forcené, laissant une veuve éplorée et une oeuvre inachevée. Arrivé au terme de cette leçon de savoir-vivre consacrée aux fins de repas, je voudrais vous rappeler une règle de savoir vivre élémentaire apéritive trop souvent bafouée. Il ne faut Jamais dire « bon appétit! » à moins de vouloir passer pour un rustre. Que faut-il dire à la place? Rien. Et si l'un des convives dépliant sa serviette murmure ou claironne « bon appétit! », regardez-le attentivement, il y a neuf chances sur dix pour que ce rustre soit un juif. Où, quoi, comment fumer sans indisposer vos voisins de table sera le thème de notre prochaine rencontre consacrée aux fins de repas. N'oubliez pas de régler vos cotisations. À très bientôt, merci. Vous pouvez consulter les
textes cités -- tous authentiques En guise de commentaire... Maintenant une question
se pose: pourquoi vous avoir infligé cette leçon
de savoir-vivre, pourquoi ce collage de textes ignobles abjects
et ridicules textes. D'abord parce que ces propos qui nous paraissent délirants eurent force de loi et en conséquence droit de vie et de mort sur moi et les miens. Ensuite parce que j'en avais envie et depuis longtemps. Bien sûr, dans un premier temps, j'envisageais un ouvrage (le librairie scolaire, historique et savant, didactique, alphabétique, analogique. Un florilège en, somme, nion florilège à moi, fruit de toute une vie de lectures que je ne tenais pas a emporter dans mon urne C'est alors que le me suis
souvenu que je n'étais ni historien, ni sociologue,ni
psychologue, ni analyste que j'étais -enfin, que je m'efforce
d'être- un auteur J'en étais là de mes réflexions quand, ouvrant la télé un 11 septembre 200 1, J'ai assisté quasi en direct à la naissance du nouveau siècle. Là une idée m'a traversé, scandaleuse, honteuse, mais que faire contre une idée qui vous traverse?... Demain, au coeur du XXIe siècle, nos enfants et petits-enfants ne risquent-ils pas, face à l'horreur nouvelle, d'évoquer notre xxe siècle avec une pointe de nostalgie? Du coup j'en ai conclu qu'il fallait décrocher, remballer les vieux papiers puants, vider tout ça à la poubelle, faire place nette pfflt laisser la nouvelle et moderne barbarie s'installer à son aise. Mais là je me suis dit non, une voix en moi m'a dit non, non non mon petit, tu n as pas le droit, pas toi, tu as une mission sur cette terre, bien sûr pas sauver l'humanité' tout entière en une heure cinquante comme Superman ou Bruce Willis - à ce propos, si l'humanité pourvu qu'elle soit entière venait a disparaitre, qui la pleurerait? -, non, ta mission à toi, c'est faire rire la poignée de pékins que tu auras réussi à coincer dans une salle obscure pendant une heure. Oui, oui, malgré l'angoisse, le dégoût, la boule dans la gorge, faire rire! Et puis je dois le dire prosaïquement, le culte célinien, l'adoration du roi mage plein de points de suspension, du chantre de la haine et de la détestation universelle sans cesse célébrés , a fini par me faire prodigieusement chier. Alors voilà le pourquoi de cette modeste leçon de savoir vivre. Et si par malheur je n'avais pas réussi à vous arracher un seul rire, sachez qu il peut y avoir deux raisons à cet échec. Premièrement votre dégoût est plus fort que votre sens de l'humour extrêmement sollicité par les discours et écrits actuels, et ceci serait tout à votre honneur. Deuxièmement - je n'ose pas y penser sérieusement - vous adhérez peu ou prou aux propos cités et cette hypothèse même, une fois formulée, me porte au rire, tant il est vrai que le rire est le propre de l'homme. Pas la haine, fût-elle religieuse, sociale, littéraire, politique, artistique, géniale, le rire, pas la haine.
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