Destruction de la synagogue
de Fontainebleau
Christine de SuËde ý
Fontainebleau et ses manuscrits hÈbraÔques.
Les differents lieux
de publications

Deux faits nouveaux viennent Èclairer líhistoire de la CommunautÈ
Juive de Fontainebleau en ce qui concerne la pÈriode tragique de la
guerre :
1ƒ Une photo inÈdite de la
synagogue en feu,
2ƒ Líouverture aux publics de
certains documents datant de la seconde guerre mondiale aux Archives
DÈpartementales de Seine-et-Marne.
Jusqu'ý aujourdíhui, le seul document
vÈridique concernant ce sujet est le compte rendu díune rÈunion des membres du
Consistoire de Paris en 1941 faisant Ètat de plusieurs actes de malveillance
contre cette synagogue.
Il est vrai quíen juin 1940, la ville de
Fontainebleau fut dÈvastÈe par des bandes de pillards et la synagogue comme
díautres b’timents subirent leurs assauts.
En effet, la
synagogue a ÈtÈ pillÈe et des objets mobiliers avaient ÈtÈ dÈtruits par des
personnes inconnues.
AprËs avoir subi plusieurs graffiti antisÈmites, Vers
le 1er avril 1941, le gardien signala quíý plusieurs reprises, le soir, entre
22 et 23 heures, des pierres avaient ÈtÈ lancÈes, de la rue dans líintÈrieur de
lÇÈdifice, par des inconnus. Ceux-ci escaladant parfois la grille, ils
pÈnÈtraient ý líintÈrieur du b’timent et y brisaient les meubles.
Pour terminer, les 10, 11, 12 avril 1941,
des individus non identifiÈs incendiËrent la Synagogue.
Le Commissaire Auguste Calas adressa un
rapport trËs circonstanciÈ ý M. Dumesnil, dÈputÈ-maire de Fontainebleau.
Charles Hollander, ministre officiant, qui se trouvait dÈjý en zone libre,
habitait le petit pavillon se trouvant derriËre le b’timent religieux ainsi
quíun couple de gardiens (les Èpoux Radzijewski).
Le mercredi 9 avril, le gardien entendit dans la nuit
une violente explosion provenant de líintÈrieur de la synagogue. De peur, il
dÈcida díaller passer les nuits chez des amis. Le lendemain, Jeudi 10 ý 22
heures 40, les agents du commissariat furent avisÈs, par un passant, quíun
incendie avait ÈclatÈ dans le temple israÈlite.
Les pompiers arrivËrent rapidement sur les
lieux. Le feu avait ÈtÈ allumÈ au centre de la synagogue o˜ plusieurs meubles
et chaises avaient ÈtÈ accumulÈs.
Dans une piËce
attenante des livres et meuble bibliothËques bršlaient. Líincendie a ÈtÈ
rapidement maÓtrisÈ. Le vendredi 11 courant ý 22 heures30 de nombreux coups de
feu ont ÈtÈ tirÈs en ville et en particulier devant la Mairie et plusieurs
explosions ont ÈtÈ entendues dont une, particuliËrement plus violente, semblait
provenir de la direction du canal.
En rÈalitÈ, cet
engin avait explosÈ sur le bord infÈrieur de líúil de búuf placÈ au-dessus de
la porte díentrÈe de la synagogue arrachant une partie de la maÁonnerie du bas
et criblant díÈclats líintÈrieur du b’timent.
Le samedi 12 courant ý
23heures, les agents de permanence au Commissariat furent de nouveau avertis
que la synagogue Ètait en flamme. Ayant aperÁu de la rue du Parc des grandes
flammes qui sortaient du toit de la synagogue, ils ont alertÈ les pompiers
logeant ý la Mairie.
Lorsque les reprÈsentants de la Police
arrivËrent, ý la hauteur de la rue díAvon, ils aperÁurent trois ou quatre
soldats allemands devant la synagogue. Líun díeux se prÈcipita vers eux en
criant, suivi díun gradÈ ý bicyclette qui se trouvait avec les soldats.
Les policiers se firent reconnaÓtre et se
rendirent sur les lieux accompagnÈs du gradÈ et du soldat allemand.
Le gradÈ leur dÈclara, en franÁais, quíil
ignorait qui avait mis le feu. Quíil valait mieux ne pas líÈteindre, car, en
Allemagne il avait vu beaucoup de synagogues bršler.
Bien que les
pompiers arrivËrent rapidement sur les lieux, le feu avait gagnÈ la charpente,
une partie de la couverture ÈcroulÈ formait une cheminÈe díaspiration. La
tribune entiËrement en bois menaÁait de síÈcrouler et líescalier díaccËs ý
cette tribune bršlait.
Les policiers durent
se rendre ý líÈvidence : la synagogue allait Ítre dÈtruite par líincendie.
Pour pÈnÈtrer dans la synagogue, les auteurs de cet acte de malveillance ont
dÈfoncÈ, brisÈ et couchÈ ý terre, la lourde grille et une partie du pilier
gauche de la porte principale donnant sur la rue.
Pourquoi avoir fait croire pendant tant
díannÈes que cíÈtaient les allemands qui avaient incendiÈ ce temple qui avait
ÈtÈ inaugurÈ le 27 aošt 1857 ?
Qui avait intÈrÍt ý voir disparaÓtre la
synagogue ? Les camelots du
roi bellifontains síinquiÈtant de voir encore une synagogue si prËs du ch’teau,
la milice ou des gangsters stipendiÈs par pour commettre un tel acte ?
Bien que diffÈrentes familles
aient reÁu la MÈdaille des Justes ý Fontainebleau, líattitude des Èdiles et de
la population níest pas
claire ; outre quíil níy ait eu aucun tÈmoin alors que la rue du
Parc (Paul SÈramy) est trËs
passagËre .
Une autre question se pose : comment
pouvait-on trouver ý la fin de la guerre des anciens administrateurs de biens
juifs dans le conseil municipal bellifontain statuant sur la remise de peine du
tortionnaire nazi W. Korpf ?
A propos de líOrdonnance des Rois de France, le 28
dÈcembre 1537, FranÁois 1er institua le dÈpÙt lÈgal des ImprimÈs.
En ce qui concerne les livres hÈbraÔques, il est
Ècrit : åÇTandis que FranÁois 1er commenÁait ý former une nouvelle
collection de livres dans son ch’teau de Fontainebleau, LefËvre díEtamples
avait ÈtÈ, en 1530 garde de la librairie de Blois, Mellin de Saint Gilles en
fut le dernier garde : en vertu de la mÍme annÈe ý celle de Fontainebleau,
Pierre Chastel Ètant MaÓtre de la librairie.
En 1544 fut nommÈ
garde de la librairie royale ý Fontainebleau MaÓtre Mathieu Lavisse, aux gages
de 400 livres tournois, subordonnÈ au MaÓtre de la librairie, Lavisse Ètait
encore en fonction ý la fin du rËgne dÇHenri II. Guillaume BudÈ avait ÈtÈ
pourvu de la charge de la librairie royale de Fontainebleau quíil exerÁ’t
jusquÇý sa mort en 1540ÇÇ. Ainsi commenÁa la belle collection de livres
hÈbraÔques qui se trouve ý la BibliothËque Nationale.
Christine de SuËde, fille du Roi Gustave Adolphe,
batailleuse, colÈreuse, emportÈe, remarquablement intelligente, Ètait un
vÈritable garÁon manquÈ. A dix ans, elle savait le franÁais et le latin, outre
sa langue maternelle. A dix huit ans elle connaissait huit langues et en
comprenait onze.
Elle s'habillait
souvent en homme, grande chasseresse elle excellait ý tous les exercices du
corps, ne buvait que de l'eau, mangeait sobrement et ne se lavait presque
jamais.
Christine abdiqua le
trÙne de SuËde pour Ítre plus libre de ses actes, elle adjura Ègalement le
protestantisme.
Voyageant en Italie,
elle passe en revue les troupes pontificales, reÁut une adresse du CollËge des
JÈsuites rÈdigÈe en vingt deux langues, plus vint sÈjourner ý Fontainebleau.
ReÁue ý l'AcadÈmie
par le Chancelier SÈguier, elle assista ý une discussion sur le dictionnaire
qui en Ètait ý cette Èpoque au mot ''Jeu''. Christine retourna ý Rome pour
revenir en France quelques temps aprËs, voir Mazarin et le roi ý CompiËgne,
puis s'Ètablir ý Fontainebleau.
Est-ce quand elle
Ètait ý Fontainebleau que Christine de SuËde reÁut de Gilbert Gaulmin des
Manuscrits hÈbraÔques ? Chronologiquement cela serait possible et
Moulins/Fontainebleau ne reprÈsente pas une distance si importante mÍme ý cette
Èpoque.
åÇLes Archives
Juives'' nƒ 10 p.35, publiËrent un
article sur Gilbert Gaulmin, Èrudit et hÈbraÔsant franÁais (1585-1665).
'' Dans une notice consacrÈe ý l'hÈbraÔsant chrÈtien franÁais Richard Simon
(EncyclopÈdia JudaÔca 14, JÈrusalem 1971, col. 1583). B. Blumenkranz en parlant
de Gilbert Gaulmin le caractÈrise comme ''un des plus Èminents savants
chrÈtiens de son temps dans le domaine de la littÈrature talmudique et
rabbinique, bien qu'il ait ÈtÈ par la suite presque totalement et injustement
oubliÈ'' (''one of the leading christian scholars of talmudic and rabbinic
litÈrature in his days although subsÈquently, and unjustly almost completely
forgotten'').
Nous ne pouvons que
souscrire ý cette opinion, au moment de la rÈdaction de cette notice aucune
Ètude de fond n'avait ÈtÈ publiÈe sur cet Èrudit; une telle Ètude fait toujours
dÈfaut aujourd'hui.
1. En dehors des notices que l'on peut
trouver dans certaines biographies universelles, il n'y a guËre que le chapitre
de quelques pages qu'Henri Faure a consacrÈ ý Gaulmin dans sa thËse, ''Antoine
Laval et les Ècrivains bourbonnais de son temps'', Moulins, 1870 77-82.
Il s'agit lý d'un
survol trËs rapide de la vie et de l'oeuvre de l'Èrudit, et l'auteur ne cite
que trËs peu de documents ý l'appui de ses affirmations. F. Secret avait traitÈ
de Gaulmin en un mince paragraphe de son ouvrage ''Les Kabbalistes chrÈtiens de
la Renaissance'', Paris 1962, 337.
Encore M. Secret
Ètait-il sÈvËre ý son Ègard - nous semble-t-il en disant qu'il ''prÈfÈrait la
chasse'' ý la publication de ses ouvrages. Depuis lors F. Secret a publiÈ une
Ètude ''Gilbert Gaulmin et l'histoire comparÈe des religions'', Revue de
l'Histoire des Religions 177, Paris 1970, 35-63 (les pages 51 ý 63 comprennent
le catalogue Bochart des manuscrits orientaux que Gaulmin avait envoyÈes en don
ý la reine Christine, et qui comportait environ 100 manuscrits hÈbreux.
Dans l'annuaire
1969-1970 de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (Sciences religieuses), Paris
1970, on trouve le compte rendu du sÈminaire consacrÈ par F. Secret ý Gaulmin.
Ces Ètudes apportent des points importants pour la connaissance de ce
personnage et de son úuvre. La remarque sur laquelle F. Secret termine sa
premiËre Ètude : ''il faut Ètudier Gaulmin'', justifie sans doute chaque
nouvel effort dans ce sens.
C'est par accident que de notre cÙtÈ nous avons ÈtÈ
amenÈ ý nous intÈresser ý Gilbert Gaulmin.
Au cours d'un
travail sur les auteurs juifs franÁais du moyen ’ge, dont nous prÈparons une
biographie sous la direction de M. Blumenkranz, nous avons eu entre les mains
l'exemplaire du ''Sepher Hasidim'', Èd. Isaac de Prossnitz, Cracovie 1581, qui se
trouve ý la BibliothËque Nationale
(A. 2891) et dont la page de titre porte líinscription : ''Ex libris
Gilberti Gaulmyni Molinensis''.
Dans les marges on
trouve des notes manuscrites en latin et en hÈbreu, Ècriture espagnole, dues ý
son propriÈtaire et lecteur assidu. La BibliothËque Nationale possËde
plusieurs autres
livres hÈbreux qui avaient appartenu autrefois ý Gilbert Gaulmin: l'ouvrage que
Joseph Ha Cohen d'Avignon ''Divrey ha-Yamim le-malkhey Zarfat u-malkhey beyt
Otoman ha-Togar'', Venise 1554. ''.
Il est dommage que le portrait historique de la Reine
Christine, cette brillante Èrudite, ait ÈtÈ terni par le meurtre de son Grand
Ecuyer Monaldeschi dans le Palais de Fontainebleau.
Mazarin dut lui
procurer un carrosse et quelque argent pour quitter la France, Christine partit
pour l'Angleterre mais Cromwell ne voulut pas la recevoir. Elle revint en
Italie o˜ elle se livra ý l'Ètude des sciences occultes.
Elle essaya de
remonter sur le trÙne de SuËde, mais dut ý nouveau quitter son pays, elle
mourut finalement ý Rome le 19 avril 1689 ý l'’ge de 63 ans. On lui fit des
obsËques solennelles en l'Èglise Saint-Pierre.
Dans la nuit du 12 au 13 avril 1941, des troupes
allemandes incendiËrent la synagogue de la rue du Parc ý Fontainebleau.
Les Rouleaux de la
Loi, les diffÈrentes sections du Talmud, les Rituels des Grandes fÍtes et les
livres de priËres journaliËres disparurent dans les flammes avec les ch’les de
priËres et le mobilier rituel.
Seuls ont pu Ítre
sauvÈs les livres anciens qui avaient ÈtÈ remisÈs dans les combles de la maison
du Rabbin.
La CommunautÈ Juive de Fontainebleau possËde
aujourdíhui une gÈnizah de 69 livres de priËres ou autres publications, en
hÈbreu, en yiddish ou en polonais.
Compte tenu de la diversitÈ des membres de
cette CommunautÈ, il est possible de se rendre compte des productions
franÁaises et europÈennes de Makhzorim (rituel pour les grandes fÍtes), des
sidourim (rituel de priËres quotidiennes et du shabbat), de romans ou autres
journaux.
Par exemple, si, des åÇLettres PatentesÇÇ
permirent ý MoÔse May díouvrir lÈgalement une imprimerie ý Thionville sous
líintitulÈ de åÇJoseph AntoineÇÇ imprimeur ordinaire du Roi, celui-ci prÈfÈra en
crÈer une illÈgalement en 1764 ý
Metz. Abraham Brisac, aprËs avoir commanditÈ une imprimerie ý LunÈville en 1765
chez Jonas Wilstatt, travailla dans ses propres ateliers lunÈvillois dËs 1798.
Or, depuis le
XVIIËme siËcle, il existait dÈjý des imprimeries juives ý Amsterdam,
Francfort-sur-le-Main, Smyrne, Utrecht, Livourne, Hanau, Sulzbach, Dyhenfurth, Berlin, Dessau,
Koethen, Furth et Prossnitz.
A travers les divers documents concernant la
naissance de la CommunautÈ Juive de Fontainebleau, il est possible de se rendre
compte que quelques colporteurs juifs venant díAlsace ou de Lorraine pourvoyaient
leurs coreligionnaires en rouleaux de la loi (Torot) ou en livres de priËres.
Le MusÈe díArt
et du JudaÔsme expose encore une åÇArche sainteÇÇ portable comme un sac ý dos.
Il est facile
díimaginer ces colporteurs arrivant de Metz ou de LunÈville pour proposer les
derniËres Èditions publiÈes par les imprimeries de ces villes.
Nous connaissons les liens familiaux qui
unissaient certaines familles juives bellifontaines ý des familles
lunÈvilloises telles que les filles de Matthias Cahen, Mathias Brunschwik ou
les Wogue dont deux fils terminËrent leur vie dans líAsile IsraÈlite de cette
citÈ lorraine.
Or, lorsque les Rouleaux de la Loi, les Rituels pour
les Grandes fÍtes ou les livres de priËres journaliËres ne sont plus
utilisables, il níest pas possible de les jeter.
Soit il faut
procÈder ý un enterrement rituel des manuscrits hÈbraÔques soit les remiser
dans un endroit de la synagogue ; cíest une GÈnizah.
Le terme
aramÈen GÈnizah signifie åÇcacherÇÇ ou åÇ Ítre prÈcieuxÇÇ. Il dÈsigne une
salle, attenante ý la synagogue, destinÈe ý recevoir les manuscrits de la Loi
devenus inutilisables par líusure de lí’ge ou la manipulation cultuelle :
tenus pour sacrÈs, car ils contenaient le nom divin, ils ne devaient Ítre ni
dÈtruits ni profanÈs ; telle la GÈnizah du Caire. (Dictionnaire du
JudaÔsme).
Pour mieux comprendre les structures de la CommunautÈ
juive de Fontainebleau, jíai donc classifiÈ cette guÈniza selon :
1ƒ - Makhzor
Pessakh, Chavouot, Souccot, Shabbatot LemoÈdin
P’que,
PentecÙte, Cabanes et les Samedis des Jours de FÍte.
EditÈ ý
Metz en 1773
2ƒ Sefer
Likoutei Zvi
Livre :
les Moissons de Zvi, Livre de PriËres pour les fÍtes
EditÈ ý
LunÈville en 1798
3ƒ Etz
HakhaÔm
LíArbre de
Vie (Livre spÈcial pour le deuil)
EditÈ ý
Paris en 1853
4ƒ Erekh
Hatefilot, Yemei Harishonim chel Pessakh
Conduite
des PriËres, Premiers jours de la fÍte de P’que.
EditÈ ý
Paris en 1867
5ƒ Erekh Hatefilot, Makhzor le Yom Kippour
Conduite
des PriËres, Rituel du Jour du Grand Pardon
EditÈ ý
Paris en 1867
6ƒ Makhzor
chel Chemini Atsereth
Rituel des
grandes fÍtes pour la fÍte des ClÙtures
EditÈ ý
Metz en 1817.
7ƒ Sefer
Likoutei Zvi
Livre :
les Moissons de Zvi, Livre de PriËres pour les fÍtes
EditÈ ý
LunÈville en 1798
Seconde
version.
8ƒ Livre
en deux parties :
1)
Pentateuque le DeutÈronome
2) Section
des ProphËtes pour le DeutÈronome
EditÈ ý
Metz en 1767.
9ƒ
Selikhot Mikol Hachana
Supplications
pour toute líannÈe
EditÈ ý
Metz en 1822.
10ƒ Rituel
des grandes fÍtes pour la fÍte de Nouvel An et le Grand Pardon
EditÈ ý
Metz en 1769.
11ƒ Erekh Hatefilot le Khol Moedi hachana
Conduite
des PriËres pour toutes les fÍtes de lÇannÈe
Les Cabanes
EditÈ
ý Paris en 1867.
1ƒ Makhzor
le Rosh Hachana ve Yom Kippour
Rituel pour le Nouvel et le Jour du
Grand Pardon
EditÈ ý
Zulzbach en 1825
2ƒ Seder
Selikhot Mikol Hachana
Arrangement
des supplications pour toute lÇannÈe
EditÈ ý
Zulzbach en 1832
3ƒ Makhzor
Rosh Hachana
Rituel
pour le Nouvel An
EditÈ ý
Ofibach (Offenbach) sans date (ni en hÈbreu, ni en latin)
4ƒ Khoumach åÇAin HasoferÇÇ. Sefer Habriah
Pentateuque
åÇLDzil du scribeÇÇ. Livre de la GenËse. (La CrÈation)
EditÈ ý
Rodelheim en 1818
5ƒ Ain Hasofer. Sefer Shemot
Pentateuque
åÇLDzil du scribeÇÇ. Livre de lÇExode (la sortie díEgypte)
EditÈ ý
Rodelheim en 1818
6ƒ Seder
Halimoud Leil Chavouot
Livre
dÇÈtude pour la Nuit de la PentecÙte
EditÈ ý
Rodelheim en 1843.
7ƒ Makhzor
lesoucot oulechemini atseret
Rituel de
PriËres pour la fÍte des Cabanes et la fÍte de
ClÙture
EditÈ ý
Rodelheim en 1845
8ƒ Makhzor
Leyom Rishon Vecheni chel Pessakh
Rituel
pour le Premier et deuxiËme jour de P’que.
EditÈ ý
Rodelheim en 1860.
9ƒ Seder
Selikhot Mikol Hachana
Arrangement
des supplications pour toute lÇannÈe
EditÈ ý
Rodelheim en 1862.
10ƒ Sefer
Krovot hou Makhzor
Rituel
pour les Grandes FÍtes
EditÈ ý
Rodelheim sans date.
11ƒ Makhzor im Kavanat Hapaytan
Rituel des
Grandes fÍtes du Nouvel An et du Grand
Pardon
avec líintention du poËte liturgique.
EditÈ ý
Zulzbach en 1795
12ƒ Seder
Selikhot Mikol Hachana
Arrangement
des supplications pour toute lÇannÈe
EditÈ ý
Furth en 1789
13ƒ Sefer
Zemirot IsraÎl
Livre des
Chants díIsraÎl Livre des Psaumes
1er Livre
EditÈ ý
Ofibach (Offenbach) en 1804.
14ƒ Sefer
Zemirot IsraÎl
Livre des
Chants díIsraÎl Livre des Psaumes
2Ëme Livre
EditÈ ý
Ofibach (Offenbach) en 1804
15ƒ
Khamicha Khoumchei Thora
Pentateuque
avec Correction du Scribe et les cinq livres :
Ruth,
Cantique des Cantiques, Esther, Les Lamentations et líEcclÈsiaste.
EditÈ ý
Furth en 1813
16ƒ Seder
Tefila
Arrangement
des PriËres divisÈ en deux parties :
Rituel de
priËres,
2) Livre
des Psaumes
EditÈ ý
Karsruhe en 1804.
17ƒ Livre
de PriËres pour toute lÇannÈe avec le Livre de líEcclÈsiaste.
EditÈ en
Allemagne sans date et sans lieu
18ƒ Livre
en deux parties
Rituel de
PriËres pour toute lÇannÈe
Livre des
Psaumes
EditÈ ý
Ofibach (Offenbach) en 1802
19ƒ Neviim
Harishonim
Les
Premiers ProphËtes : JosuÈ et Les Juges
EditÈ ý
Furth en 1842.
20ƒ
Makhzor Lesoucot Oulechemini Atsereth Oushabbat Betokho
Rituel de
PriËres pour les fÍtes des Cabanes et de ClÙture et du Shabbat qui les sÈpare.
EditÈ ý
Rodelheim en 1845.
21ƒ Livres
de PriËres journaliËres et de toutes les circonstances
EditÈ ý
Rodelheim en 1832 (identifiÈ gr’ce ý la signature
(cartouche
de Wolf Ben Shimshon Heidenheim)
22ƒ Sefer
Krovot hou Makhzor
Rituel de
PriËres pour les grandes fÍtes de P’ques, de PentecÙte et des Cabanes.
EditÈ ý
Rodelheim 1862.
23ƒ Sefer
Berechit
La GenËse
(1er Livre du Pentateuque)
EditÈ ý
Rodelheim sans date
24ƒ Sidour
Livre de
priËres journaliËres et pour le Shabbat
EditÈ ý
Rodelheim sans date
25ƒ
Makhzor lekhag Chavouot
Rituel
pour la fÍte de PentecÙte
EditÈ ý
Rodelheim en 1848.
26ƒ Livre
de PriËres JournaliËres
EditÈ ý
Rodelheim sans date
27ƒ
Makhzor: Tefilot Abraham
Rituel
pour les Grandes FÍtes, Louanges dÇAbraham
Sans lieu
et sans date
28ƒ
Khamicha Khoumchei Thora
Pentateuque
et sections des ProphËtes
Sans lieu
et sans date
29ƒ
Dictionnaire HÈbreu/ Allemand
EditÈ ý
Breslau en 1920.
C) Hollande
1ƒ Tikoun Shlomo. Seder Tikounei Shabbat
RÈparation de Salomon. Arrangement des
rÈparations pour le
Samedi.
EditÈ ý Amsterdam en 1815.
2ƒ
Makhzor im Kavanat Hapaytan
Rituel des Grandes FÍtes pour les derniers jours de P’ques avec líintention
du poËte liturgique.
EditÈ ý Amsterdam en 1793.
D) Sans pays
díorigine
1ƒ Liber Judicum.
Graecis Kpitai Hebraeis. Sefer Choftim
Pentateuque
en hÈbreu et en latin : le Livre des Juges,
Samuel
et des Rois
Pas
díÈdition mais un autographe de FranÁois Tavernier datÈ de 1832.
2ƒ
MÈnorat Hameor
Le
Chandelier de LumiËre du Rabbin Isaac Aboab
Sans lieu, ni date
3ƒ
Sefer Shemot
Le
Pentateuque : Livre de lÇExode suivi du Livre díEsther
Sans lieu, ni date.
E) Autriche
1ƒ
Makhzor
Rituel de PriËres pour la fÍte des
Cabanes : 1er et
2Ëme jour
EditÈ ý Vienne (Autriche)
Pas
de date mais il y a une priËre pour líEmpire autrichien o˜ il est notÈ :
FranÁois
Joseph, Elisabeth, Rodolphe et StÈphanie díAutriche.
Rodolphe síÈtant suicidÈ ý Mayerling
avec Marie Vetsera en 1889. Ce livre date probablement díavant 1889.
2ƒ Sefer TÈhilim
Livre des Psaumes
EditÈ
ý Vienne en 1817
3ƒ
Makhzor
Rituel
des Grandes FÍtes pour la PentecÙte
EditÈ
ý Vienne en 1899
4ƒ
Derekh HakhaÔm
Le Chemin de la Vieb EditÈ ý Vienne
avant 1889
5ƒ
Makhzor
Rituel
de PriËres des Grandes FÍtes pour la fÍte de la ClÙture et de la åÇ Joie de la
Torah.
EditÈ
ý Vienne en 1899.
6ƒ
Khamicha Khoumchei Torah
Pentateuque : le LÈvitique
EditÈ ý Vienne en 1894.
7ƒ Sefer
Krovot hou Makhzor
Rituel de
PriËres pour les Grandes FÍtes du Grand Pardon avec Biour et traduction
ashkÈnaze.
EditÈ ý
Vienne en 1841.
8ƒ
Khamicha Khoumchei Torah
Pentateuque :
La GenËse
Torah ve
Lachone
Loi et
Langue
EditÈ ý
Vienne en 1917.
9ƒ Shaarei
Tefila ounevonah
Les Portes
de la Gloire et de la ProphÈtie
Les
Psaumes et les ProphËtes
EditÈ ý
Vienne en 1933.
F) Russie
1ƒ Sefer
Krovot hou Makhzor LeRosh Hachana veyom
Kippour
Rituel de
PriËres pour les fÍtes du Nouvel An et du Grand Pardon
EditÈ ý
Vilna (Lithuanie) en 1893.
G) Yddish
1ƒ Les
Voyages de Gulliver de Jonathan Swift
Sans lieu,
ni date
2ƒ Le
Comte de MontÈ Christo dÇAlexandre Dumas
1Ëre
partie
Sans lieu,
ni date
3ƒ Le
Comte de MontÈ Christo dÇAlexandre Dumas
2Ëme
partie.
Sans lieu,
ni date
4ƒ La
PÈnÈtration des Puissances de líOccident dans des Pays jusquíý ce jour inconnus
Sans lieu,
ni date.
H) IsraÎl
1ƒ Seder Tehilim
Livre des
Psaumes
EditÈ ý
JÈrusalem en 1911
I) Etats Unis
1ƒ Olat
Tamid
Líholocauste
PerpÈtuel
Livre de
PriËres du JudaÔsme rÈformÈ amÈricain
EditÈ ý
Baltimore en 1858.
J) Angleterre
1ƒ Sefer
Tehilim
Livre
de Psaumes
EditÈ ý Londres en 1921
K) Suisse
1ƒ
Makhzor Rosh Hachana à Yom Kippour
Page d'un Rituel de PriËres pour
Le Nouvel An et le Jour du Grand Pardon.
EditÈ ý B’le en 1804.
L) Italie
1ƒ Sefer
Kraihi Moed
LíAppellation
des FÍtes
EditÈ ý Livourne en 1864
2ƒ
Sefer Moadi Khai
Livre
åÇLes FÍtes de DieuÇÇ
EditÈ ý Livourne en 1901
M) Tunisie
1ƒ Mashmia Shalom
La
discipline de Paix
EditÈ ý Djerba en 1949.
N) SuËde
1ƒ
Shema Kolenou
Ecoute
Notre voix
EditÈ ý Stockholm en 1946.
O) Espagne
1ƒ
Sidour Tefila
Livre de PriËres pour toutes les
circonstances
EditÈ ý Malaga en 1972.
P) Pologne
1ƒ Zebulon
Brochure
de líOrganisation Sioniste Zebulon pour la conquÍte du littoral et de la Mer en
Palestine.
EditÈ ý
Cracovie en 1936