Destruction de la synagogue de
Fontainebleau.
- Christine
de Suède à Fontainebleau et ses manuscrits
hébraïques.
La génizah de Fontainebleau
-
Deux faits
nouveaux viennent éclairer l‚histoire de la Communauté Juive de
Fontainebleau en ce qui concerne la période tragique de la guerre : 1° une
photo inédite de la synagogue en feu, 2° l‚ouverture aux publics de certains
documents datant de la seconde guerre mondiale aux Archives Départementales de
Seine-et-Marne. Jusqu'à aujourd‚hui, le seul document véridique concernant ce sujet est la
compte rendu d‚une réunion des membres du Consistoire de Paris en 1941 faisant état
de plusieurs actes de
malveillance contre cette synagogue. Il est vrai qu‚en juin 1940,
la ville de
Fontainebleau fut dévastée par des bandes de pillards et
la synagogue comme
d‚autres batiments subirent leurs assauts. En effet, la synagogue
a été pillée et des objets mobiliers avaient
été détruits par des personnes inconnues.
Après avoir subi plusieurs graffiti antisémites, Vers le 1er avril 1941, le gardien signala qu‚à plusieurs reprises, le soir, entre 22 et 23 heures, des pierres avaient été lancées, de la rue dans l‚intérieur de l‚édifice, par des inconnus. Ceux-ci escaladant parfois la grille, ils pénétraient à l‚intérieur du bâtiment et y brisaient les meubles. Pour terminer, les 10, 11, 12 avril 1941, des individus non identifiés incendièrent la Synagogue. Le Commissaire Auguste Calas adressa un rapport très circonstancié à M. Dumesnil, député-maire de Fontainebleau. Charles Hollander, Ministre-Officiant, qui se trouvait déjà en zone libre, habitait le petit pavillon se trouvant derrière le bâtiment religieux ainsi qu‚un couple de gardiens (les époux Radzijewski).
Le mercredi 9
avril, le gardien entendit dans la nuit une violente explosion provenant de
l‚intérieur de la synagogue. De peur, il décida d‚aller passer les nuits
chez des amis. Le lendemain, Jeudi 10 à 22heures 40, les agents du commissariat furent
avisés, par un passant, qu‚un incendie avait éclaté dans le
temple israélite. Les pompiers arrivèrent rapidement sur les lieux .
Le feu avait été allumé au centre de la synagogue où plusieurs meubles
et chaises avaient été accumulés. Dans une pièce attenante des livres et
meubles bibliothèques brûlaient. L‚incendie a
été
rapidement maîtrisé. Le vendredi 11 courant à
22heures30 de nombreux coups de feu ont été tirés en ville
et en particulier devant la Mairie et plusieurs explosions ont été entendues dont
une, particulièrement plus violente, semblait provenir de la direction du canal. En
réalité, cet engin avait explosé sur le bord inférieur de
l‚˛il de b˛uf placé au-dessus de la porte d‚entrée de la
synagogue arrachant une partie de la maçonnerie du bas et criblant
d‚éclats l‚intérieur du bâtiment. Le samedi 12
courant à 23heures,
les agents de permanence au Commissariat furent de nouveau avertis que
la synagogue
était en flamme. Ayant aperçu de la rue du Parc des grandes flammes qui sortaient du toit de la
synagogue, ils ont alerté les pompiers logeant à la Mairie. Lorsque les
représentants de la Police arrivèrent, à la hauteur
de la rue
d‚Avon, ils aperçurent trois ou quatre soldats allemands devant
la synagogue.
L‚un d‚eux se précipita vers eux en criant, suivi d‚un
gradé à
bicyclette qui se trouvait avec les soldats.
Les policiers
se firent reconnaître et se rendirent sur les lieux accompagnés du gradé et du
soldat allemand.
Le
gradé leur déclara, en français, qu‚il ignorait qui
avait mis le feu.
Qu‚il valait mieux ne pas l‚éteindre, car, en Allemagne il
avait vu beaucoup de
synagogues brûler. Bien que les pompiers arrivèrent
rapidement sur les
lieux, le feu avait gagné la charpente, une partie de la couverture écroulé
formait une cheminée d‚aspiration. La tribune entièrement
en bois menaçait
de s‚écrouler et l‚escalier d‚accès
à cette tribune brûlait. les policiers durent se rendre à
l‚évidence : la synagogue allait être détruite par
l‚incendie. Pour pénétrer dans la synagogue, les auteurs de
cet acte de
malveillance ont défoncé, brisé et couché à
terre, la lourde grille et
une partie du pilier gauche de la porte principale donnant sur la rue.
Pourquoi avoir
fait croire pendant tant d‚années que c‚étaient les allemands qui avaient
incendié ce temple qui avait inauguré le 27 août 1857 ?
Qui avait intérêt à voir disparaître la
synagogue ? Les
camelots du roi bellifontains s‚inquiétant de voir encore une synagogue
si près du
château, la milice ou des gangsters stipendiés par pour commettre
un tel acte ?
Bien que différentes familles aient reçu la Médaille
des Justes à
Fontainebleau, l‚attitude des édiles et de la population
n‚est pas
claire ; outre qu‚il n‚y ait eu aucun témoin
alors que la rue du Parc
(Paul Séramy) est très passagère . Une autre
question se pose :
comment pouvait-on trouver à la fin de la guerre des anciens
administrateurs de
biens juifs dans le conseil municipal bellifontain statuant sur la remise de peine du tortionnaire
nazi W. Korpf ?
Christine
de Suède à Fontainebleau et ses manuscrits
hébraïques.
A propos de
l‚Ordonnance des Rois de France, le 28 décembre 1537, François 1er
institua le dépôt légal des Imprimés. En ce qui concerne les livres
hébraïques, il est écrit : Œ‚Tandis que
François 1er
commençait à former une nouvelle collection de livres dans
son château de
Fontainebleau, Lefévre d‚Etamples avait été, en 1530
garde de la librairie
de Blois, Mellin de Saint Gilles en fut le dernier garde : en vertu de la même
année à celle de Fontainebleau, Pierre Chastel étant
Maître de la
librairie. En 1544 fut nommé garde de la librairie royale à Fontainebleau Maître
Mathieu Lavisse, aux gages de 400 livres tournois, subordonné au Maître de la
librairie, Lavisse était encore en fonction à la fin du règne
d‚Henri II. Guillaume Budé avait été pourvu de la
charge de la librairie
royale de Fontainebleau qu‚il exerçât jusqu‚à
sa mort en 1540‚‚. Ainsi commença la belle collection de
livres hébraïques qui se trouve à la Bibliothèque
Nationale
Christine de
Suède, fille du Roi Gustave Adolphe, batailleuse, coléreuse, emportée,
remarquablement intelligente, était un véritable garçon manqué. A
dix ans, elle savait le français et le latin, outre sa langue maternelle. A dix
huit ans elle connaissait huit langues et en comprenait onze. Elle s'habillait souvent en
homme, grande chasseresse elle excellait à tous les exercices du corps,
ne buvait que de l'eau, mangeait sobrement et ne se lavait presque jamais.
Christine abdiqua le trône de Suède pour être plus libre de ses actes, elle
adjura également le protestantisme. Voyageant en Italie, elle passe en revue les troupes
pontificales, reçut une adresse du Collège des Jésuites
rédigée en vingt deux langues, plus vint séjourner à
Fontainebleau. Reçue à l'Académie par le Chancelier
Séguier, elle
assista à une discussion sur le dictionnaire qui en était à
cette époque au
mot ''Jeu''. Christine retourna à Rome pour revenir en France
quelques temps
après, voir Mazarin et le roi à Compiègne, puis
s'établir à Fontainebleau. Est-ce quand elle était à
Fontainebleau que Christine de Suède reçut de Gilbert Gaulmin des
Manuscrits hébraïques? Chronologiquement cela serait possible et
Moulins/Fontainebleau ne représente pas une distance si importante même à cette
époque.
« ‚Les
Archives Juives''
n° 10 p.35, publièrent un article sur Gilbert Gaulmin, érudit et
hébraïsant français (1585-1665).
'' Dans une
notice consacrée à l'hébraïsant chrétien
français
Richard Simon (Encyclopédia Judaïca 14, Jérusalem
1971, col. 1583). B.
Blumenkranz en parlant de Gilbert Gaulmin le caractérise comme
''un des plus
éminents savants chrétiens de son temps dans le domaine de
la littérature
talmudique et rabbinique, bien qu'il ait été par la suite
presque totalement et
injustement oublié'' (''one of the leading christian scholars of
talmudic and rabbinic
litérature in his days although subséquently, and unjustly
almost completely
forgotten''). Nous ne pouvons que souscrire à cette opinion, au moment de la
rédaction de cette notice aucune étude de fond n'avait
été
publiée sur cet érudit; une telle étude fait
toujours défaut aujourd'hui.
1. En dehors des notices que l'on
peut trouver dans certaines
biographies universelles, il n'y a guère que le chapitre de
quelques pages
qu'Henri Faure a consacré à Gaulmin dans sa thèse,
''Antoine Laval et les
écrivains bourbonnais de son temps'', Moulins, 1870 77-82. Il
s'agit là d'un
survol très rapide de la vie et de l'˛uvre de
l'érudit, et l'auteur ne cite que très peu de documents à
l'appui de ses affirmations. F. Secret avait traité de Gaulmin en un mince paragraphe
de son ouvrage ''Les Kabbalistes chrétiens de la Renaissance'', Paris
1962, 337. Encore M. Secret était-il sévère à son égard -
nous semble-t-il en disant qu'il ''préférait la chasse'' à la publication de
ses ouvrages. Depuis lors F. Secret a publié une étude ''Gilbert Gaulmin et
l'histoire comparée des religions'', Revue de l'Histoire des Religions 177, Paris
1970, 35-63 (les pages 51 à 63 comprennent le catalogue Bochart des manuscrits orientaux que
Gaulmin avait envoyées en don à la reine Christine, et qui comportait environ
100 manuscrits hébreux. Dans l'annuaire 1969-1970 de l'Ecole Pratique des
Hautes Etudes (Sciences
religieuses), Paris 1970, on trouve le compte rendu du séminaire
consacré par F. Secret à Gaulmin. Ces
études apportent des points importants pour la connaissance de ce personnage et de son
˛uvre. La remarque sur laquelle F. Secret termine sa première étude:
''il faut étudier Gaulmin'', justifie sans doute chaque nouvel effort dans ce sens.
C'est par
accident que de notre côté nous avons été
amené à
nous intéresser à Gilbert Gaulmin. Au cours d'un travail
sur les auteurs juifs
français du moyen âge, dont nous préparons une
biographie sous la direction de M. Blumenkranz, nous avons eu entre les mains
l'exemplaire du ''Sepher
Hasidim'', éd. Isaac de Prossnitz, Cracovie 1581, qui se trouve
à la
Bibliothèque Nationale (A. 2891) et dont la page de titre porte
l'inscription: ''Ex
libris Gilberti Gaulmyni Molinensis''. Dans les marges on trouve des notes manuscrites en latin
et en hébreu, écriture espagnole, dues à son propriétaire et
lecteur assidu. La Bibliothèque Nationale possède plusieurs autres livres
hébreux qui avaient appartenu autrefois à Gilbert Gaulmin: l'ouvrage que Joseph Ha
Cohen d'Avignon ''Divrey ha-Yamim le-malkhey Zarfat u-malkhey beyt Otoman ha-Togar'', Venise 1554.
''.
Il est dommage
que le portrait historique de la Reine Christine, cette brillante érudite, ait
été terni par le meurtre de son Grand Ecuyer Monaldeschi dans le Palais de
Fontainebleau. Mazarin dut lui procurer un carrosse et quelque argent pour quitter la
France, Christine partit pour
l'Angleterre mais Cromwell ne voulut pas la recevoir. Elle revint en
Italie où elle
se livra à l'étude des sciences occultes. Elle essaya de remonter
sur le trône de
Suède, mais dut à nouveau quitter son pays, elle mourut
finalement à
Rome le 19 avril 1689 à l'âge de 63 ans. On lui fit des
obsèques solennelles
en l'église Saint-Pierre.

Dans la nuit
du 12 au 13 avril 1941, des troupes allemandes incendièrent la synagogue de la rue du
Parc à Fontainebleau. Les Rouleaux de la Loi, les différentes sections du Talmud,
les Rituels des Grandes fêtes et les livres de prières journalières
disparurent dans les flammes avec les châles de prières et le mobilier
rituel. Seuls ont pu être sauvés les livres anciens qui avaient
été remisés dans les combles de la maison du Rabbin.
La
Communauté Juive de Fontainebleau possède aujourd‚hui
une génizah de
69 livres de prières ou autres publications, en hébreu, en
yiddish ou en
polonais. Compte tenu de la diversité des membres de cette Communauté, il est
possible de se rendre compte des productions françaises et européennes de
Makhzorim (rituel pour les grandes fêtes), des sidourim (rituel de prières
quotidiennes et du shabbat), de romans ou autres journaux. Par exemple, si, des
Œ‚Lettres Patentes‚‚ permirent à Moïse May
d‚ouvrir
légalement une imprimerie à Thionville sous
l‚intitulé de Œ‚Joseph Antoine‚‚ imprimeur ordinaire du Roi,
celui-ci préféra en créer une illégalement en
1764 à Metz.
Abraham Brisac, après avoir commandité une imprimerie à Lunéville
en 1765 chez Jonas
Wilstatt, travailla dans ses propres ateliers lunévillois
dès 1798. Or,
depuis le XVIIème siècle, il existait déjà des
imprimeries juives à
Amsterdam, Francfort-sur-le-Main, Smyrne, Utrecht, Livourne, Hanau,
Sulzbach, Dyhenfurth,
Berlin, Dessau, Koethen, Furth et Prossnitz.
A travers les
divers documents concernant la naissance de la Communauté Juive de Fontainebleau, il est
possible de se rendre compte que quelques colporteurs juifs venant d‚Alsace
ou de Lorraine pourvoyaient leurs coreligionnaires en rouleaux de la loi (Torot)
ou en livres de prières. Le Musée d‚Art et du Judaïsme
expose encore une Œ‚Arche sainte‚‚ portable comme un sac à dos. Il est
facile d‚imaginer ces colporteurs arrivant de Metz ou de Lunéville pour
proposer les dernières éditions publiées par les
imprimeries de ces
villes. Nous connaissons les liens familiaux qui unissaient certaines familles juives
bellifontaines à des familles lunévilloises telles que les filles de Matthias Cahen,
Mathias Brunschwik ou les Wogue dont deux fils terminèrent leur vie dans l‚Asile
Israélite de cette cité lorraine.
Or, lorsque
les Rouleaux de la Loi, les Rituels pour les Grandes fêtes ou les livres de
prières journalières ne sont plus utilisables, il n‚est pas possible
de les jeter. Soit il faut procéder à un enterrement rituel des manuscrits
hébraïques soit les remiser dans un endroit de la synagogue ;
c‚est une Génizah. Le terme araméen Génizah signifie Œ‚cacher‚‚
ou Œ‚ être précieux‚‚. Il désigne
une salle, attenante à la synagogue, destinée à recevoir les
manuscrits de la Loi devenus inutilisables par l‚usure de l‚âge ou la
manipulation cultuelle : tenus pour sacrés, car ils contenaient le nom
divin, ils ne devaient être ni détruits ni profanés ;
telle la Génizah du Caire. (Dictionnaire du Judaïsme).

Pour mieux
comprendre les structures de la Communauté juive de Fontainebleau, j‚ai donc
classifié cette guéniza selon les différents lieuxde publication :
A) France
1° -
Makhzor
Pessakh,
Chavouot, Souccot, Shabbatot Lemoédin
Pâque,
Pentecôte, Cabanes et les Samedis des Jours de Fête.
Edité
à Metz en 1773
2° Sefer
Likoutei Zvi
Livre : les Moissons de Zvi, Livre
de Prières pour les
fêtes Edité à Lunéville en 1798
3° Etz
Hakhaïm
L‚Arbre
de Vie (Livre spécial pour le deuil) Edité à Paris en 1853
4° Erekh Hatefilot, Yemei
Harishonim chel Pessakh
Conduite des
Prières, Premiers jours de la fêtes de Pâque. Edité à Paris en 1867
5° Erekh
Hatefilot, Makhzor le Yom Kippour
Conduite des
Prières, Rituel du Jour du Grand Pardon Edité à Paris en
1867
6° Makhzor
chel Chemini Atsereth
Rituel des
grandes fêtes pour la fête des Clôtures
Edité
à Metz en 1817.
7° Sefer
Likoutei Zvi
Livre :
les Moissons de Zvi, Livre de Prières pour les fêtes Edité à Lunéville en
1798
Seconde
version.
8° Livre
en deux parties :
1) Pentateuque
ˆ le Deutéronome
2) Section des
Prophètes pour le Deutéronome Edité à Metz en 1767.
9°
Selikhot Mikol Hachana
Supplications
pour toute l‚année Edité à Metz en 1822.
10° Rituel
des grandes fêtes pour la fête de Nouvel An et le Grand Pardon
Edité
à Metz en 1769.
11° Erekh
Hatefilot le Khol Moedi hachana
Conduite des
Prières pour toutes les fêtes de l‚année
Les Cabanes
Edité
à Paris en 1867.
B) En
Allemagne
1° Makhzor
le Rosh Hachana ve Yom Kippour
Rituel pour le
Nouvel et le Jour du Grand Pardon
Edité
à Zulzbach en 1825
2° Seder Selikhot
Mikol Hachana
Arrangement
des supplications pour toute l‚année
Edité
à Zulzbach en 1832
3° Makhzor
Rosh Hachana
Rituel pour le
Nouvel An
Edité
à Ofibach (Offenbach) sans date (ni en hébreu, ni en latin)
4°
Khoumach Œ‚Ain Hasofer‚‚. Sefer Habriah
Pentateuque
Œ‚L‚˛il du scribe‚‚. Livre de la
Genèse. (La
Création)
Edité
à Rodelheim en 1818
5° Ain
Hasofer. Sefer Shemot
Pentateuque
Œ‚L‚˛il du scribe‚‚. Livre de l‚Exode
(la sortie
d‚Egypte)
Edité
à Rodelheim en 1818
6° Seder
Halimoud Leil Chavouot
Livre
d‚étude pour la Nuit de la Pentecôte
Edité
à Rodelheim en 1843.
7° Makhzor
lesoucot oulechemini atseret
Rituel de
Prières pour la fête des Cabanes et la fête de
Clôture
Edité
à Rodelheim en 1845
8° Makhzor
Leyom Rishon Vecheni chel Pessakh
Rituel pour le
Premier et deuxième jour de Pâque.
Edité
à Rodelheim en 1860.
9) Seder
Selikhot Mikol Hachana
Arrangement
des supplications pour toute l‚année
Edité
à Rodelheim en 1862.
10° Sefer
Krovot hou Makhzor
Rituel pour
les Grandes Fêtes
Edité
à Rodelheim sans date.
11°
Makhzor im Kavanat Hapaytan
Rituel des
Grandes fêtes du Nouvel An et du Grand
Pardon avec
l‚intention du
poète
liturgique.
Edité
à Zulzbach en 1795
12° Seder
Selikhot Mikol Hachana
Arrangement
des supplications pour toute l‚année
Edité
à Furth en 1789
13° Sefer
Zemirot Israël
Livre des
Chants d‚Israël ˆ Livre des Psaumes
1er Livre
Edité
à Ofibach (Offenbach) en 1804.
14° Sefer
Zemirot Israël
Livre des
Chants d‚Israël ˆ Livre des Psaumes
2ème
Livre
Edité
à Ofibach (Offenbach) en 1804
15°
Khamicha Khoumchei Thora
Pentateuque
avec Correction du Scribe et les cinq livres :
Ruth, Cantique
des Cantiques, Esther, Les Lamentations
et
l‚Ecclésiaste.
Edité
à Furth en 1813
16° Seder
Tefila
Arrangement
des Prières divisé en deux parties :
Rituel de
prières, 2) Livre des Psaumes
Edité
à Karsruhe en 1804.
17° Livre
de Prières pour toute l‚année avec le Livre de l‚Ecclésiaste.
Edité
en Allemagne sans date et sans lieu
18° Livre
en deux parties
Rituel de
Prières pour toute l‚année
Livre des
Psaumes
Edité
à Ofibach (Offenbach) en 1802
19° Neviim
Harishonim
Les Premiers
Prophètes : Josué et Les Juges
Edité
à Furth en 1842.
20°
Makhzor Lesoucot Oulechemini Atsereth Oushabbat
Betokho
Rituel de
Prières pour les fêtes des Cabanes et de Clôture
et du Shabbat
qui les sépare.
Edité
à Rodelheim en 1845.
21° Livres
de Prières journalières et de toutes les
circonstances
Edité
à Rodelheim en 1832 (identifié grâce à la
signature
(cartouche de
Wolf Ben Shimshon Heidenheim)
22° Sefer
Krovot hou Makhzor
Rituel de
Prières pour les grandes fêtes de Pâques, de
Pentecôte
et des Cabanes.
Edité
à Rodelheim 1862.
23° Sefer
Berechit
La
Genèse (1er Livre du Pentateuque)
Edité
à Rodelheim sans date
24° Sidour
Livre de
prières journalières et pour le Shabbat
Edité
à Rodelheim sans date
25°
Makhzor lekhag Chavouot
Rituel pour la
fête de Pentecôte
Edité
à Rodelheim en 1848.
26° Livre
de Prières Journalières
Edité
à Rodelheim sans date
27°
Makhzor: Tefilot Abraham
Rituel pour
les Grandes Fêtes, Louanges d‚Abraham
Sans lieu et
sans date
28°
Khamicha Khoumchei Thora
Pentateuque et
sections des Prophètes
Sans lieu et
sans date
29°
Dictionnaire Hébreu/ Allemand
Edité
à Breslau en 1920.
C) Hollande
1° Tikoun
Shlomo. Seder Tikounei Shabbat
Réparation
de Salomon. Arrangement des réparations pour le Samedi.
Edité
à Amsterdam en 1815.
2° Makhzor
im Kavanat Hapaytan
Rituel des
Grandes Fêtes pour les derniers jours de Pâque
avec
l‚intention du
poète
liturgique.
Edité
à Amsterdam en 1793.
D) Sans pays
d‚origine
1° Liber
Judicum. Graecis Kpitai Hebraeis. Sefer Choftim
Pentateuque en
hébreu et en latin : le Livre des Juges,
Samuel et des
Rois
Pas
d‚édition mais un autographe de François Tavernier
daté de
1832.
2°
Ménorat Hameor
Le Chandelier
de Lumière du Rabbin Isaac Aboab
Sans lieu, ni
date
3) Sefer
Shemot
Le
Pentateuque : Livre de l‚Exode suivi du Livre d‚Esther
Sans lieu, ni
date.
E) Autriche
1° Makhzor
Rituel de
Prières pour la fête des Cabanes : 1er et 2ème jour
Edité
à Vienne (Autriche)
Pas de date
mais il y a une prière pour l‚Empire autrichien où il est
noté :
François
Joseph, Elisabeth, Rodolphe et Stéphanie d‚Autriche.
Rodolphe
s‚étant suicidé à Mayerling avec Marie Vetsera
en 1889. Ce livre date
probablement d‚avant 1889.
2° Sefer
Téhilim
Livre des
Psaumes
Edité
à Vienne en 1817
3° Makhzor
Rituel des
Grandes Fêtes pour la Pentecôte
Edité
à Vienne en 1899
4° Derekh
Hakhaïm
Le Chemin de
la Vie
Edité
à Vienne avant 1889
5° Makhzor
Rituel de
Prières des Grandes Fêtes pour la fête de la
Clôture
et de la Œ‚Joie de la
Torah.
Edité
à Vienne en 1899.
6°
Khamicha Khoumchei Torah
Pentateuque :
le Lévitique
Edité
à Vienne en 1894.
7° Sefer
Krovot hou Makhzor
Rituel de
Prières pour les Grandes Fêtes du Grand Pardon
avec Biour et
traduction ashkénaze.
Edité
à Vienne en 1841.
8°
Khamicha Khoumchei Torah
Pentateuque :
La Genèse
Torah ve
Lachone
Loi et Langue
Edité
à Vienne en 1917.
9° Shaarei
Tefila ounevonah
Les Portes de
la Gloire et de la Prophétie
Les Psaumes et
les Prophètes
Edité
à Vienne en 1933.
F) Russie
1° Sefer
Krovot hou Makhzor LeRosh Hachana veyom
Kippour
Rituel de
Prières pour les fêtes du Nouvel An et du Grand
Pardon
Edité
à Vilna (Lithuanie) en 1893.
G) Yddish
1° Les
Voyages de Gulliver de Jonathan Swift
Sans lieu, ni
date
2° Le
Comte de Monté Christo d‚Alexandre Dumas
1ère
partie
Sans lieu, ni
date
3° Le
Comte de Monté Christo d‚Alexandre Dumas
2ème
partie.
Sans lieu, ni
date
4° La
Pénétration des Puissances de l‚Occident dans des Pays
jusqu‚à
ce jour
inconnus
Sans lieu, ni
date.
H) Israël
1° Seder
Tehilim
Livre des
Psaumes
Edité
à Jérusalem en 1911
I) Etats Unis
1° Olat
Tamid
L‚holocauste
Perpétuel
Livre de
Prières du Judaisme réformé américain
Edité
à Baltimore en 1858.
>
J) Angleterre
1° Sefer
Tehilim
Livre de
Psaumes
Edité
à Londres en 1921
K) Suisse
1° Makhzor
Rosh Hachana ˆ Yom Kippour
Page
d‚un Rituel de Prières pour Le Nouvel An et le Jour du Grand Pardon.
Edité
à Bâle en 1804.
L) Italie
1° Sefer
Kraihi Moed
L‚Appellation
des Fêtes
Edité
à Livourne en 1864
2° Sefer
Moadi Khai
Livre
Œ‚Les Fêtes de Dieu‚‚
Edité
à Livourne en 1901
M) Tunisie
1° Mashmia
Shalom
La discipline
de Paix
Edité
à Djerba en 1949.
N)
Suède
1° Shema
Kolenou
Ecoute Notre
voix
Edité
à Stockholm en 1946.
Espagne
1° Sidour
Tefila
Livre de
Prières pour toutes les circonstances
Edité
à Malaga en 1972.
P) Pologne
1° Zebulon
Brochure de
l‚Organisation Sioniste Zebulon pour la conquête du littoral et de la
Mer en
Palestine.
Edité
à Cracovie en 1936