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BIBLE DIVINE OU BIBLE DES HOMMES QUE CHOISIR ?
PAR CHALOM GABAY
REFERENCES BIBLIQUES IMPORTANTES BAFOUEES PAR LA THORA ORALE DEMONTRANT
LE REJET D'IMPORTANTES LOIS DIVINES prescrites par MOÏSE
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LA
TORAH MESSAGE DIVIN
N'AJOUTEZ
RIEN NE RETRANCHEZ RIEN
TRANSGRESSIONS
DES COMMANDEMENTS PAR LA LOI RABBINIQUE
- Rosh Hachana et kippour à
pessah
LES
CYCLES DE SEPT
DES
HOMMES EN ONT DECIDES AUTREMENT
APPELE
LES MOIS PAR LEUR CHIFFRE
LES
ARGUMENTS DES HOMMES NON ACCEPTABLES
UN
ORDRE CHRONOLOGIQUE
CHAVOUOT
ou la FETE DES SEMAINES
Chavouot un mercredi ...
QUI
EST ISRAELITE ?!
APPARTENANCE
A UNE TRIBU D'ISRAEL
LES CONVERSIONS
l'aberration des conversions
EPOUSER
UNE FEMME ETRANGERE
GENEALOGIE
PATERNELLE
la semaine prochaine
LA THORA OUBLIEE ET EGAREE
retour
LA TORAH MESSAGE
DIVIN
Ce LIVRE, est un véritable et incontestable MESSAGE DIVIN à son peuple, dont
il aura la charge d'en être le porteur et le témoin devant
les nations, afin d'aider et faciliter l'évolution de l'humanité
dans les meilleures conditions de vie possible, grâce à son
enseignement couvrant en premier :
a) L'histoire de la création du monde (qui sera plus tard une aide
précieuse à la recherche scientifique).
b) Les notions du bien et du mal.
c) Les débuts de l'histoire humaine dont les péripéties
sont une expérience enrichissante pour notre sagesse.
d) L'éthique et les lois morales, nous protégeant contre l'avilissement
de l'intellect humain et favorisant notre épanouissement intellectuel,
nous permettant ainsi, l'accès à l'appréciation de
la beauté du monde et de la vie. DIEU b.s.i. connaissant parfaitement
la psychologie humaine et les faiblesses de son peuple, nous prescrira deux
lois importantes
" afin de nous mettre en garde contre toutes affirmations d'hommes
qui pourraient nous égarer du chemin qu'Il nous a tracé. La PREMIERE de ces deux
lois, que nous trouvons dans le livre de l'Exode-Michpatim chapitre 23-2
:
NE SUIS POINT LA MULTITUDE pour mal faire ; et tu ne te prononceras pas sur un litige EN SUIVANT LA MAJORITE,
pour faire pencher le jugement.
Cette loi, veut bien dire ce qu'elle veut dire et nous met en garde de ne
pas se comporter comme des moutons, de faire ce qui est raisonnable et juste,
en s'obligeant à une réflexion personnelle, afin de ne pas
s'écarter de ce que DIEU b.s.i. nous a ordonné pour notre
bien et le bien général et ce, quelles que soient les paroles
de notoriétés que nous pourrions entendre si elles sont en
contrariétés" avec les ordres Divins que nous a prescrit
Moïse notre Maître dans son livre.
Ce qui nous évitera ainsi de nous égarer, comme l'histoire
de notre peuple nous le montre, car celui-ci suivant l'exemple des monarques
et des prêtres (cohanimes) eux-mêmes attirés par les
murs et croyances perverses des peuples voisins, adoptèrent l'idolâtrie
en abandonnant (comme l'histoire nous l'enseigne) la Thora Divine (qui interdisait
de telles croyances aberrantes), entraînant par leur exemple d'hommes
de notoriété (donc considérés comme les représentants
de la sagesse face à un peuple naïf car pratiquement sans instruction
et ignorant) les enfants d'Israël qui se perdirent aussi dans l'idolâtrie,
provoquant la colère de DIEU b.s.i qui les abandonna et les exila
de la terre sainte.
Moïse notre Maître sachant que certains hommes, éblouis
par le pouvoir que leur confère leur notoriété, se
laisseraient tentés de remanier certaines lois Divines en, par exemple,
modifiant ou y ajoutant d'autres lois qui seraient contraires à la
volonté Divine, prétendant pour se justifier, que leurs paroles
étaient d'inspiration Divine ou provenant directement de Moïse
par masoreth (tradition orale enseignée de génération
en génération jusqu'à eux).
N'AJOUTEZ
RIEN NE RETRANCHEZ RIEN
Pour nous protéger contre de telles aberrations, il ordonna cette
SECONDE
loi dans : Deutéronome-Waêthanane chapitre 4 : Maintenant donc,
ô Israël ! écoute les lois et les règles que je
t'enseigne pour les pratiquer, afin que vous viviez et que vous arriviez
à posséder le pays que l'Eternel, DIEU de vos pères, vous donne.
N'AJOUTEZ RIEN
à ce que JE VOUS PRESCRIS et N'EN RETRANCHEZ RIEN, de manière à observer les commandements de l'ETERNEL, votre DIEU, tels que JE VOUS LES PRESCRIS.
Ainsi que dans Vayelekh, chapitre 31-7 : Alors Moïse appela Josué
et lui dit en présence de tout Israël :
Sois fort et vaillant !
Car c'est toi qui entrera avec ce peuple dans le pays que l'Eternel a juré
à leurs pères de leur donner, et c'est toi qui leur en fera
le partage. L'Eternel lui-même marchera devant toi, lui-même
sera à tes côtés, il ne te laissera fléchir ni
ne t'abandonnera : sois donc sans peur et sans faiblesse !" Moïse
mit par ECRIT
" cette doctrine et la confia aux pontifes, descendants de Lévi,
chargés de porter l'arche d'alliance du Seigneur, et à tous
les anciens d'Israël.
Et Moïse leur ordonna ce qui suit : A la fin de chaque septième
année, à l'époque de l'année de relâche,
lors de la fête des tentes, alors que tout Israël vient comparaître
devant l'Eternel, ton DIEU, dans l'endroit qu'Il aura élu, tu feras lecture de cette
doctrine en présence de tout Israël, qui écoutera attentivement.
Convoques-y le peuple entier, hommes, femmes et enfants, ainsi que l'étranger
qui est dans tes murs, afin qu'ils entendent et s'instruisent, et révèrent
l'Eternel, votre DIEU, et s'appliquent à pratiquer toutes les paroles
de cette doctrine " ; et que leurs enfants, qui ne savent pas encore,
entendent aussi, et qu'ils apprennent à révérer l'Eternel,
votre DIEU, tant que vous vivrez sur le sol pour la possession duquel vous
allez passer le Jourdain. "Nous avons vu et nous devons comprendre,
qu'à travers ces commandements ci-dessus, Moïse notre Maître
SAVAIT
que dans l'avenir, des hommes imbus de leur pouvoir sur le peuple ignorant,
ne résisteraient pas à la tentation de changer, modifier,
ajouter ou retrancher certains de ses enseignements et de ses lois, en donnant
notamment une interprétation différente des textes originaux,
écrits de façon claire et net.
C'est pour cela qu'il nous a donné ces commandements, qui sont de
véritables avertissements, nous apprenant que TOUS SES ENSEIGNEMENTS FURENT MIS PAR ECRIT, ET QUE RIEN, NE DOIT
AVOIR LE POUVOIR DE LES CONTRARIER.
TRANSGRESSIONS
DES COMMANDEMENTS PAR LA LOI RABBINIQUE
Nous allons constater ci-dessous, que l'histoire a malheureusement confirmé
ses craintes. Nous allons exposer quelques exemples EPOUSTOUFLANTS de commandements Divins
importants, entrant dans le cadre de la transgression des commandements
de Moïse cités ci-dessus et qu'il est absolument nécessaire
de bien garder en mémoire pour être conscient de la gravité
de ce qui va suivre.
ROCH HACHANA
ou TETE DE L'ANNEE Nous allons voir à travers ce premier exemple extraordinaire
qui est un défi à toute logique et à l'intelligence
humaine, que le PREMIER MOIS DE
L'ANNEE, qui est le mois de Pâque (début
du printemps), ordonné par DIEU b.s.i. aux enfants d'Israël avant la sortie d'Egypte, a été
rejeté et ignoré par le calendrier israélite qui nous
fait COMMENCER L'ANNEE LE SEPTIEME
MOIS " qui a été nommé
par les responsables religieux du nom araméen Tichri: Voir Exode-BO
chapitre 12. (texte ci-dessous nous informant de l'ordre de DIEU b.s.i.
donné à Moïse juste avant la sortie d'Egypte au début
du printemps) : L'ETERNEL parla à Moïse et à Aaron, dans le pays d'Egypte,
en disant : Ce mois-ci est pour vous le COMMENCEMENT des MOIS ; il sera pour vous
le PREMIER
des mois de L'ANNEE ".
Concernant le JOUR DE L'AN ou premier jour du premier mois de l'année, tel que stipulé
dans la Thora de Moïse, Exode-Peqoudé chapitre 40 :
L'ETERNEL parla à Moïse en disant :
A l'époque du PREMIER mois, le PREMIER jour du mois, tu érigeras le Tabernacle de la Tente d'assignation.
Concernant le premier jour du septième mois appelé Tichri
et converti par le rabbinat en jour de l'an " (c'est-à-dire
roche hachana » en hébreu,): que dit la Thora qui appelle ce
jour JOUR DE LA FANFARE " dans Lévitique-Emor chapitre 23 à partir des
paragraphes 23-24 :
L'Eternel parla à Moïse en disant : Parle aux enfants d'Israël
disant : Au SEPTIEME mois, le premier jour du mois, aura lieu pour vous un repos solennel
; commémoration par une fanfare, convocation sainte. Vous ne ferez
aucun travail, et vous offrirez un sacrifice à l'Eternel.
AVEC QUOI ET COMMENT TOUTE FANFARE (ou sonnerie du choffar) DOIT SE FAIRE, d'après l'ordre donné par DIEU b.s.i. à Moïse
notre Maître : Nombres chapitre 10 : L'Eternel parla à Moïse
en ces termes :
"Fais-toi deux trompettes d'ARGENT, que tu façonneras d'une seule pièce ; elles te serviront
à convoquer la communauté et à faire décamper
les légions. Quand on en sonnera, toute la communauté devra
se réunir auprés de toi à l'entrée de la Tente
d'assignation. Si l'on ne sonne que d'une seule, ce sont les phylarques
qui se rendront auprés de toi, les chefs des groupements d'Israël.
Quand vous sonnerez une fanfare, les légions qui campent à
l'orient se mettront en marche. Vous sonnerez une seconde fanfare, et les
légions campées au midi se mettront en marche : une fanfare
sera sonnée pour les départs, tandis que, pour convoquer l'assemblée,
vous sonnerez, mais sans saccades.
Ce sont les FILS D'AARON, les COHANIMES, qui sonneront de ces trompettes. Elles vous serviront, comme institution
perpétuelle, dans vos générations.
Quand donc vous marcherez en bataille, dans votre pays, contre l'ennemi
qui vous attaque, vous sonnerez des trompettes avec fanfare ; vous vous
recommanderez ainsi au souvenir de l'Eternel votre DIEU, et vous recevrez assistance contre
vos ennemis. Et au jour de votre allégresse, dans vos solennités
et vos néoménies, vous sonnerez des trompettes pour accompagner
vos holocaustes et vos sacrifices rémunératoires ; et elles
vous serviront de mémorial devant votre DIEU. Je suis l'Eternel votre
DIEU." Qu'avons-nous vu à travers ces premières lois
Divines, que nous avons lu ci-dessus ! ? Premièrement, qu'avant même
que DIEU b.s.i. nous fasse sortir d'Egypte, Il enseigne et ordonne à
Moïse et à Aaron (messagers de DIEU b.s.i. auprés de
son peuple) que ce premier mois de printemps où a lieu la sortie
d'Egypte et la délivrance de son peuple, sera désormais et
à jamais le commencement des mois de l'ANNEE , c'est-à-dire
(et Il le spécifie bien) LE
PREMIER MOIS DE L'ANNEE ! c'est-à-dire en
hébreu, le ROCHE HACHANA
des mois de l'année, ce qui veut bien dire
LE DEBUT DE L'ANNEE que DIEU b.s.i. NOUS ORDONNE
D'ADOPTER SANS AUCUNE CONTESTATION POSSIBLE !
Le commandement suivant ci-dessus, que nous apprend-il ?
Il nous apprend que, pour honorer son peuple, de sa présence en son
sein, DIEU b.s.i. ordonne à Moïse, que, pour le PREMIER JOUR DE L'AN (ou
ROCHE HACHANA en hébreu) et Il le spécifie bien, c'est-à-dire,
à l'époque du PREMIER MOIS, le PREMIER JOUR DU MOIS, c'est-à-dire
le premier jour de l'année ou en hébreu le ROCHE HACHANA des
jours de l'année qu'on appelle aussi le JOUR DE L'AN de la nouvelle année,
tu érigeras le Tabernacle de la Tente d'assignation, c'est-à-dire
le Sanctuaire Divin.
Nous avons vu là la volonté de DIEU b.s.i. de nous honorer
de sa Présence pour le jour commençant la NOUVELLE ANNEE, ou ROCHE HACHANA selon LUI. (Certaines personnes, pour justifier la non-application
de cette ordre Divin de commencer l'année le mois de pâque,
le qualifie de spirituel ! ! !
Les ordres de DIEU b.s.i. ne sont-ils pas force de LOI tel que Kippour, Chavouoth, les dix
commandements etc ? ? ?). Le commandement suivant, à la suite de
celui-ci ci-dessus, que nous apprend-il ? Il nous apprend que, DIEU b.s.i.
ordonne à Moïse et aux enfants d'Israël que le PREMIER jour du SEPTIEME MOIS
(nommé mois de Tichri par le rabbinat) sera un jour chômé
solennel, commémoré par une fanfare et à l'occasion
duquel sera offert un sacrifice à l'Eternel. Comment devons-nous
comprendre ce commandement ?
LES CYCLES
DE SEPT
C'est simple, car il faut savoir que TOUS
LES CYCLES DE SEPT nous ont été ordonnés
par DIEU b.s.i. comme une obligation de les fêter ou de les commémorer
; pour les citer, nous commencerons par :
LE SHABATH,
qui est le septième jour de la semaine.
CHAVOUOT,
qui est la fête des semaines et est fêtée à la
fin de sept semaines entières à partir du Omer au lendemain
du shabath.
LE JOUR DE LA FANFARE ou en hébreu Yom Téroua, qui est fêté
le premier jour du septième mois QUI EST UN MOIS SAINT car au cour de ce
même mois nous célébrons aussi le jour du GRAND PARDON le 10 et
le 15 nous fêtons SOUKOT.
L'ANNEE DE LA SHMITA, qui est une année
shabathique et qui a lieu tous les sept ans. ET L'ANNEE DU JUBILE, qui a lieu tous les
sept fois sept ans.
Nous ne pouvons que constater, qu'à travers ces commandements cités
ci-dessus, Dieu b.s.i. sacralise le chiffre SEPT et notamment les cycles qui y correspondent
et qui sont consacrés pour la commémoration de la délivrance,
le repos, le recueillement, marquant ainsi périodiquement un rappel
à notre devoir de reconnaissance et d'obéissance à
DIEU b.s.i. en honorant ses commandements et en Lui montrant la reconnaissance
et le respect que nous lui devons pour son amour et sa bonté qu'Il
nous a prodigué.
Ce commandement s'associe bien avec le suivant qui concerne justement la
trompette ou le cor (en hébreu hatsotsrotte ou choffar) pour sonner
la fanfare et dont DIEU b.s.i. nous ordonne catégoriquement, que
cet instrument devant être utilisé pour se remémorer
à LUI, ne peut être qu'en ARGENT
MASSIF et ne peut être en AUCUNE AUTRE MATIERE,
car nous devons comprendre que la pureté de l'instrument et de celui
qui en sonne (car IL NE PEUT ETRE
SONNE QUE PAR UN COHEN) doit être de rigueur.
On ne peut, au nom du peuple, se remémorer à DIEU b.s.i. par
n'importe QUI et n'importe QUOI, comme Il nous le fait comprendre. Cette
sonnerie, est de MEME IMPORTANCE
que LA BENEDICTION DES COHANIMES. Il faut savoir
que le COHEN GADOLE (le grand prêtre), lorsqu'il devait se présenter
à DIEU b.s.i. dans le Saint des Saints (le sanctuaire où se
trouvait le Tabernacle et où la présence de DIEU b.s.i. était
manifeste) pour lui adresser ses prières pour le peuple, il lui était
interdit de porter quoique ce soit d'origine animal, son habillement ne
pouvait être que de matière végétale où
minérale (tel que par exemple, du lin de l'or ou des pierres précieuses)
aucune matière de source animal ne pouvait être tolérée
par DIEU b.s.i. ( voir Lévitique chapitre 16-4, Exode chapitre 29-4
à 9), c'est ainsi que nous pouvons comprendre que lorsque le COHEN
devait adresser une sonnerie du cor à DIEU b.s.i., CE COR NE POUVAIT ETRE EN MATIERE ANIMALE (comme une corne de bélier par exemple, qui est une corne
de cadavre utilisée dans les synagogues) car évidemment impure
pour s'adresser à DIEU b.s.i. au nom du peuple, comme le commandement
Divin nous le fait comprendre.
Ce commandement sacré, dont seul le COHEN avait droit (sonner du
cor vers D) devait donc être d'un très haut niveau de pureté,
mais le peuple qui n'avait pas accès au Sanctuaire et dont le rôle
n'exigeait pas une telle pureté, lui, pouvait porter du cuir et utiliser
du parchemin, comme nous le fait comprendre la THORA en consacrant ce très
haut niveau de pureté uniquement au COHEN quand il doit s'adresser
à DIEU b.s.i. pour le peuple d'Israël. A la suite de ce que
nous venons de voir ci-dessus, il faut savoir, que : dans le LIVRE SACRE DE MOÏSE,
ces COMMANDEMENTS DIVINS, qui sont CLAIRS ET NETS, ne sont pas CONTRARIES
ou REMIS EN QUESTION à quelque endroit que
ce soit par d'autres commandements ; il serait injurieux et irrespectueux
de dire ou de prétendre que DIEU b.s.i. se contrarie à lui-même.
DES
HOMMES EN ONT DECIDES AUTREMENT
MAIS, voilà que des hommes, responsables du culte,
vont en décider autrement, et, contrairement à ce que nous
a ordonné Moïse, de suivre son Livre à la lettre, comme
nous l'avons vu plus haut, vont enseigner au peuple, que la Bible ne peut
être interprétée à la lettre, sans leur assistance,
car eux seuls, étant inspirés du Divin, possèdent la
bonne interprétation, et eux seuls décident des lois. Tant
que leurs enseignements et les lois qu'ils décident, ne sont pas
en contrariété avec le Livre Divin, et sont d'un bon intérêt
pour le peuple, en ne risquant pas de provoquer des problèmes graves,
alors leur responsabilité est une très bonne chose. Mais,
malheureusement, l'ignorance du peuple leur donnant un tel pouvoir, qu'ils
en arrivent à des débordements graves, comme nous le verrons
encore dans les textes qui vont suivre.
Il est indéniable, qu'il faut se sentir très imbu de son pouvoir,
pour avoir l'audace, de non seulement contrarier et mépriser les
Lois divines que nous avons vu plus haut, mais c'est aussi un défi
à DIEU b.s.i. et à l'intelligence humaine, pour décider
que le JOUR DE L'AN ou ROCHE HACHANA en hébreu, soit fêté le SEPTIEME MOIS (Tichri) ! alors que pour
DIEU b.s.i., ce jour n'est rien d'autre que le JOUR DES FANFARES (ou YOM
TEROUA en hébreu) pour nous remémorer à LUI, en entrant
dans ce septième mois Saint où nous fêtons aussi le
jour du grand pardon qu'est Kippour ainsi que la fête des cabanes
Soukoth.
Et en plus, pour couronner le tout et sans obligation d'être un Cohen
(alors que le Divin a ordonné que le choffar ne doit être sonné
que par un Cohen) on sonnera du choffar dans une corne de cadavre animale
(corne de bélier qui ne peut être pur parce qu'issue de cadavre),
formellement interdit par DIEU b.s.i. comme nous l'avons vu plus haut, où
il nous ordonne de sonner que dans un instrument pur c'est-à-dire
en argent massif, pour se rappeler à LUI qui est Kadoch c'est-à-dire
Saint.
Ce qui a facilité cette grave transgression à l'ordre Divin,
et permis de tromper le peuple sans difficulté, a été
tout d'abord, le rejet de l'appellation Divine des Mois par leur chiffre,
qui permettait de les situer tout le long de l'année, afin d'éviter
toute erreur concernant l'ordre de leur situation.
C'est-à-dire, comme les jours de la semaine que DIEU b.s.i. a chiffré,
1er 2em 3em jours etc jusqu'au Shabath qui est le 7em et dernier jours de
la semaine, sans aucune erreur possible.
retour
APPELE LES
MOIS PAR LEUR CHIFFRE
Donc, pour éviter toute erreur possible, DIEU b.s.i. a APPELE LES MOIS PAR LEUR CHIFFRE CORRESPONDANT, c'est-à-dire 1er 2em 3em mois etc, afin de
nous permettre de nous situer facilement dans l'année, sans possibilité
de se tromper. En effet, si les responsables de cette transgression, avaient
osé ordonner de fêter la Tète de l'année le SEPTIEME
MOIS DE L'ANNEE » ! ! ! le peuple se serait sûrement rendu compte
d'une telle aberration, et se serait demandé si ces responsables
du culte avaient bien toute leur tète ! Mais, le fait, d'avoir rejeté
l'appellation Divine des mois par leur chiffre, en leur donnant des noms
Araméens, comme le faisaient les Babyloniens idolâtres et sur
qui ils copièrent (car la nomination des mois, fut progressivement
instaurée, après la destruction du premier Temple, après
le retour d'exil de Babylone. Avant ces événements, il faut
savoir que ni la période des juges ni celle des rois n'avaient changé
l'appellation Divine des mois par leur chiffre.).
Les mois donc, accablés de leurs nouveaux noms, leur situation dans
l'année étant mise sous silence, il devint facile de dire
au peuple que le mois de Tichri est le premier mois de l'année (alors
qu'il est le SEPTIEME), que le 1er jour de ce mois, sera fêté
le Jour de l'An, et que le calendrier d'Israël commencera ce jour là,
contrairement donc à l'ordre Divin qui stipule de commencer l'année,
les premiers jours du printemps, comme nous l'avons vu plus haut ! Quels
sont les principaux arguments, que les responsables du culte vont développer,
pour se défendre ? !
retour
LES ARGUMENTS
DES HOMMES NON ACCEPTABLES
Nous allons voir qu'ils ne sont pas défendables, étant donné
qu'ils sont le pur fruit de leur imagination, car ils ne peuvent être
justifiés nul part dans le livre Divin de Moïse, et il faut
nous rappeler que dans ce livre Divin, JAMAIS, DIEU b.s.i., NE CONTRARIE
le moindre de ses commandements.
Leur principal argument,
PRETEND QUE : le 1er jour du septième mois
(qu'ils ont nommé en langue païenne araméenne : le mois
de Tichri), serait, la date anniversaire de la création de l'homme
? ? ?
Réponse : tout d'abord, jamais DIEU b.s.i., ne créa
sur une période qui tombe sur un chiffre SEPT, comme stipulé
dans la Bible, le septième jour il se reposa (Shabath).
Il n'est nul part mentionné, que la création de la nature
et de l'homme, fut achevée au début de l'hiver, qui est la
période où la nature s'endort et où les rigueurs de
l'hiver s'installent, ce qui serait illogique et insensé, car DIEU
b.s.i. n'est ni illogique, ni insensé, comme nous allons pouvoir
le voir et vérifier dans ce qui va suivre.
Donc, qu'est-ce que DIEU b.s.i. nous dit après avoir créé
l'être humain à son image, le sixième jour ?
Il est écrit dans la Genèse chapitre 1-29 :
Dieu ajouta : "Or, je vous accorde tout herbage portant graine, sur
toute la face de la Terre, et tout arbre portant des fruits, qui deviendront
arbres par le développement du germe. Ils serviront à votre
nourriture. Et aux animaux sauvages, à tous les oiseaux du ciel,
à tout ce qui se meut sur la Terre et possède un principe
de vie, j'assigne toute verdure végétale pour nourriture."
Et il en fut ainsi. Dieu examina tout ce qu'il avait fait : c'était
éminemment bien.
Le soir se fit, puis le matin ; ce fut le sixième jour. Ainsi furent
terminés les cieux et la Terre, avec tout ce qu'ils renferment.
Dieu mit fin, le septième jour, à l'oeuvre faite par lui ;
et il se reposa, le septième jour, de toute l'oeuvre qu'il avait
faite. Dieu bénit le septième jour et le proclama saint, parce
qu'en ce jour il se reposa de l'oeuvre entière qu'il avait produite
et organisée. Telles sont les origines du ciel et de la Terre, lorsqu'ils
furent créés ; à l'époque où l'Eternel-Dieu
fit une terre et un ciel. Or, aucun produit des champs ne paraissait encore
sur la terre, et aucune herbe des champs ne poussait encore ; car l'Eternel-Dieu
n'avait pas fait pleuvoir sur la terre, et d'homme il n'y en avait point
pour cultiver la terre. Alors, une exhalaison s'éleva de la terre
et humecta toute la surface du sol.
L'Eternel-Dieu façonna l'homme, - poussière détachée
du sol, - fit pénétrer dans ses narines un souffle de vie,
et l'homme devint un être vivant. L'Eternel-Dieu planta un jardin
en Eden, vers l'orient, et y plaça l'homme qu'il avait façonné.
L'Eternel-Dieu fit surgir du sol toute espèce d'arbres, beaux à
voir et propres à la nourriture ; et l'arbre de vie au milieu du
jardin, avec l'arbre de la connaissance du bien et du mal, et un fleuve
sortant de l'Eden, pour arroser le jardin. "
Qu'est-ce que ce texte ci-dessus
nous apprend et nous permet de comprendre ?
Après nous avoir fait un résumé des six jours de la
création, il nous apprend que, avant que l'homme ne fut formé,
et mis en vie, tous les éléments de la création étaient
mis en place, mais que rien ne bougeait, tout était figé,
que les lois qui régissent la nature n'étaient pas encore
mises en route, que la saison des pluies qui se fait en orient, en automne
ou en hiver, pour humidifier la terre, n'ayant pas encore EXISTE, il était
évident que la terre était sèche et qu'elle ne pouvait
donc pas nourrir les graines.
Or, comme nous le savons tous, que l'éveil et l'épanouissement
de la nature ne peut se faire qu'au printemps (où les pluies sont
plus rares) et que c'est en cette période du printemps, que la rosée
humecte et nourrit les sols, permettant ainsi le REVEIL de la nature, sous un CLIMAT FAVORABLE.
C'est pour cela que DIEU b.s.i. dans sa grande bonté, nous PRECISE
", dans le texte que nous avons vu : que les pluies n'ayant pu avoir
lieu, et étant hors saison, car la mise en route des lois de la nature
la faisant vivre en la mettant en marche (c'est-à-dire le mouvement
qui démarre ce que nous appelons le temps), devait concorder avec
le moment de son réveil et de son épanouissement, c'est-à-dire
au printemps, c'est pour nous le faire comprendre que DIEU b.s.i. nous informe
donc, que les pluies n'ayant pas eu lieu, il mit en route les lois de la
nature, dont l'évaporation des eaux et leurs retombées pour
humecter les terres, c'est-à-dire LA ROSEE, qui correspond à la saison
du réveil de la nature, ou elle peut s'épanouir et montrer
toute sa beauté à l'homme, qui va se réveiller sous
un CLIMAT DE DOUCEUR " dans ce cadre merveilleux du printemps de la création,
comme il nous le fait comprendre dans les textes. . En dehors de ces explications,
et sachant que DIEU b.s.i., EST
LOGIQUE ", on voit mal le réveil de
l'homme et de la nature au début de l'hiver ! ! !", c'est-à-dire
au moment le plus triste et froid de l'année ! ! !
Ce serait une insulte, à DIEU b.s.i., de faire une telle supposition
insensée. Certains osent prétendre, pour se justifier, que
le début de l'année au printemps, ordonné par DIEU
b.s.i., serait l'année des Rois ! ! !
Il faut savoir que cette supposition est totalement insensée, car,
au moment de la sortie d'Egypte, les Rois n'existaient pas encore en Israël
et le premier Roi ne fut élu que bien après Moïse et
seulement après la période des juges, avec une certaine réticence
de DIEU b.s.i., qui aurait préféré être considéré
par son peuple, comme leur seul Roi possible.
En dehors de toutes ces considérations, il est insensé de
vouloir prétendre qu'il puisse y avoir deux années ? dans
la même année ? une pour le Roi ! et une autre pour le peuple
! ! ! (jusqu'où va l'imagination ! ! !).
Il y en a même qui ose prétendre qu'il y a quatre jours de
l'an dans l'année ! ! !
CHAVOUOT UN MERCREDI...
Or, nous pouvons constater que le calendrier hébraïque
1996-1997 nous a fait fêter Chavouot le Mercredi 11 juin 1997, c'est-à-dire
le QUATRIEME jour de la semaine, contrairement à L'ORDRE DIVIN, comme
nous l'avons vu plus haut, où Chavouot ne doit être fêtée
que le premier jour de la semaine, afin de clore la période de SEPT SEMAINES ENTIERES (comme
il est clairement stipulé) qui doivent démarrer le premier
jour de la semaine (Dimanche) au LENDEMAIN DU SHABATH.
Il faut savoir que la traduction française originale de ce texte
(que j'ai corrigé) a supprimé le mot Shabath et l'a remplacé
par le mot fête, ce qui permet de cacher la réalité
du texte au lecteur qui ne connaît pas l'hébreu, et évite
ainsi le risque de questions embarrassantes.
Quand donc devons-nous fêter CHAVOUOT ? ? ? La parole de DIEU b.s.i.
n'est-elle pas assez claire ? ? ?
Alors à vos calendriers Messieurs ! ! !
QUI EST
ISRAELITE ?
ISRAËL QUI EST ISRAELITE ou plus exactement
BEN ISRAËL.
C'est-à-dire ENFANT DE NOTRE PERE JACOB-ISRAËL.
Au début des années 90 lors de la
forte émigration des israélites de l'Union Soviétique
vers Israël, j'entendis sur radio juive qu'en Israël ils avaient
de gros problèmes graves pour savoir qui était Israélite
et qui ne l'était pas. Ce fut pour moi un choc terrible, dont j'en
souffre encore aujourd'hui, car pour moi ce problème est inconcevable
étant donné que le livre de Moïse notre Maître
élucide ce problème très clairement, comme nous allons
le voir ci-dessous.
Avant d'entrer dans le vif du sujet, citons quelques textes Divins, dont
l'éloquence est très significative.
L'élection et la Sainteté des enfants d'Israël, Exode-Yithro
chapitre 19 :
A la troisième néoménie depuis le départ des
Israélites du pays d'Egypte, ce même jour, ils arrivèrent
au désert du Sinaï. Partis de Refidim, ils entrèrent
dans le désert du Sinaï et y campèrent : Israël
y campa en face de la montagne. Et Moïse monta vers le Seigneur ; et
le Seigneur l'appela du haut de la montagne, pour lui dire : Ainsi tu diras
à la maison de Jacob, et tu proclameras aux enfants d'Israël
: Vous avez vu ce que j'ai fait à l'Egypte ; et je vous ai portés
sur des ailes d'aigles, et je vous ai amenés à moi. Et désormais,
si vous écoutez bien ma voix, si vous gardez mon alliance, vous serez
pour moi un trésor entre tous les peuples ! Car toute la Terre est
à moi, et vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une
nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d'Israël.
"
Moïse vint et convoqua les anciens du peuple, et leur transmit toutes
ces paroles comme le Seigneur le lui avait prescrit. Le peuple entier répondit
unanimement : Tout ce qu'a dit l'ETERNEL, nous le ferons ! "
Et Moïse rapporta les paroles du peuple au Seigneur. L'Eternel dit
à Moïse : Voici, moi-même je viendrai à toi dans
l'épaisseur de la nuée, afin que le peuple entende lorsque
je te parle, et qu'en toi aussi ils aient foi constamment. "
APPARTENANCE
A UNE TRIBU D'ISRAEL
Appartenance à une tribu d'Israël, Lévitique d'Elie Munk,
Emor chapitre 24 page 234 :
Le fils d'une femme Israélite, référence au Sifra,
à la question d'où est-il sorti ? "
il répond : du tribunal de Moïse "
Car il avait voulu planter sa tente dans un camp de la tribu de Dan.
A quel titre, lui demanda-t-on, planterais-tu ta tente parmi les camps de
Dan ? - Je descends de Dan par des femmes ", répondit-il.
On lui répliqua que le texte précise : "Chacun sous
sa bannière d'après les signes de sa maison paternelle, ainsi
camperont les enfants d'Israël "(Nbr.II,2).
Il s'adressa au tribunal de Moïse, qui le condamna. C'est alors qu'il
aurait blasphémé. (Et fut condamné à mort à
la suite de ce blasphème contre DIEU.)
L'ABBERATION DES CONVERSIONS
Un autre exemple très grave, aberrant et insensé,
LES CONVERSIONS " :
Dans la Thora de Moïse, DIEU b.s.i. fait toujours la distinction entre
les étrangers qui ont adopté la foi thoraïque c'est-à-dire
les prosélytes, qu'IL appelle en hébreu les guérimes
et les enfants d'Israël qu'IL appelle en hébreu les bnei Israël
(enfants d'Israël), et ce, afin de ne pas faire de mélange,
car pour DIEU b.s.i. Israël est un peuple Saint et doit être
pour LUI un royaume de prêtres parmi les nations, car, l'objectif
Divin et Messianique, est que toutes les nations du Monde adopteront la
foi en la Thora de Moïse (comme cela a déjà commencé
avec la chrétienté et l'islam qui croient en la Thora de Moïse
de façon imparfaite encore, mais ça s'arrangera dans un future
proche) sans pour cela se mélanger aux bnei Israël qui devront
rester les prêtres et les guides des nations par leur exemplarité
(comme nous l'avons vu plus haut).
Donc, nous n'avons pas le droit de nous mélanger, car ou sinon, demain
nous n'existerons plus en tant que peuple particulier de DIEU b.s.i. et
famille descendant direct (comme le nom l'indique) de Jacob-Israël
notre père, c'est-à-dire enfants d'Israël. Or, que va
faire la loi rabbinique !? Non seulement elle va aller contre l'enseignement
de DIEU b.s.i. et contre l'esprit de la Thora de Moïse, mais elle va
décider et faire l'aberration la plus incroyable qu'on ne pourrait
même pas imaginer, tellement c'est insensé, et que même
les nations du Monde entier n'auraient oser envisager, tellement c'est idiot
et fou.
En effet, chez les peuples étrangers, si par exemple, un chinois
veut devenir musulman, c'est-à-dire adopter l'Islam, dont la paternité
revient aux ismaëlites, c'est-à-dire aux Arabes, il ne deviendra
pas pour autant un Arabe ! Si un Arabe veut devenir Chrétien, il
restera toujours un Arabe !
Or, qu'est-ce que dit la loi rabbinique
! ?
Que celui qui veut adopter la foi Thoraïque
(qu'on peut aussi appeler Judaïsme) devient Israélite, c'est-à-dire
enfant d'Israël et ses enfants seront des bnei Israël ! ce qui
veut dire, que le pouvoir de ces rabbins est si grand, qu'il a dépassé
le pouvoir Divin, car eux, lorsqu'ils font une conversion, ils sont capables
de changer toute la personnalité du converti, depuis son âme,
jusqu'à l'hérédité-même de sa génétique
! et lui font incorporer, de par leur volonté, une nouvelle âme
et une nouvelle génétique, en provenance directe de notre
père Jacob-Israël ! ! !(il faut le faire !)
C'est comique, mais le résultat est triste.
Rien n'empêche un étranger, s'il le désir, d'adopter
le judaïsme ; c'est même une bonne chose, puisque l'objectif
Divin Messianique, est l'adoption de la foi en la Thora de Moïse par
toutes les nations ; mais, ils ne deviendront pas pour autant des enfants
d'Israël, qui devront eux, rester le peuple prêtre parmi les
nations ; donc, pas de mélange, et moralité, on ne doit pas
dire qu'un étranger à notre peuple, qui adopte la foi en la
Thora, devient un enfant d'Israël, son adoption sera uniquement spirituelle,
comme un africain adopte la foi de l'Islam sans pour autant devenir Arabe.
Pour nous résumer, si nous demandons à un rabbin (qui adhère
donc fermement à cette loi de conversion,) s'il verrait d'un bon
il que sa fille se marie avec un converti, il répondrait sûrement
NON " (car, il sait très bien au fond de lui-même que
cette loi est un non-sens); mais par contre pour ses frères (c'est-à-dire
son peuple), il ne verrait aucun inconvénient à ce que leurs
progénitures se perdent, et ce, en toute bonne conscience !
Comment peut-on tolérer une si cruelle indifférence, de la
part des responsables spirituels du peuple, prétendument gardiens
de la Thora de Moîse et de la moralité, qui savent pertinemment,
que cette loi de conversion est aberrante, mauvaise et dangereuse pour leur
peuple et qui la maintiennent malgré tout sans aucun scrupule.
Il faut être conscient, que ces lois insensées
de conversions et de généalogie par la mère, ont permis
et favorisé plus de cinquante pour cent de mariages mixtes et différends
mouvements, tels que Copernic ou autres libéraux ou réformateurs,
qui n'existent que grâce à l'exploitation de ces lois inventées
et insensées, qui font leur force et dont ils en tirent profits sans
aucun scrupule, devant l'ignorance et la naïveté de ceux qui
viennent à eux en toute innocence et dont le rabbinat consistoriale,
se fait complice par le maintien de ces lois, en affichant un je-m'en-foutisme
total devant les drames familiaux terribles et la perte d'une énorme
partie de notre peuple, qu'elles engendrent. Il faut donc, que les Rabbins
prennent conscience de leurs erreurs, se réunissent et décident
d'arrêter d'appliquer ces lois insensées et les ANNULENT ".
Et ce, pour le bien de leur peuple, s'ils veulent bien se montrer raisonnables
et s'ils ont du ceour.
Il est à parier que le Messie n'en ferait sûrement pas autrement.
Car, il est évident que LUI sera raisonnable.
Alors, autant essayer de commencer à lui faciliter la tâche.
Seul, le respect de la parole Divine, permettra et fera l'union du peuple
d'Israël derrière son DIEU b.s.i. Ainsi soit-il. Rappelons ce
commandement du Roi David ci-dessous qui est très éloquent
car il nous rappelle que seul la Thora Divine de Moïse notre Maître
a force de loi et qu'elle ne peut en aucun cas être contrariée
par des hommes quelque soit leur notoriété.
Etude de la Tora de Moïse ordonnée par le Roi David à
Salomon, I Roi :2 : Les jours de David approchant de leur fin, il dicta
ses volontés à Salomon, son fils, en ces termes : Je suis
près d'aller où va toute chose terrestre ; prends courage
et sois homme ! Obéis fidèlement à l'Eternel, ton DIEU,
en marchant dans ses voies, en observant ses lois, ses préceptes,
ses règles et ses statuts, tels qu'ils sont écrits dans la
loi de Moïse, afin que tu prospères dans toutes tes oeuvres
et dans toutes tes entreprises ; afin que l'Eternel accomplisse la parole
qu'il m'a adressée, savoir : Si tes fils sont attentifs à
leur voie, marchant devant moi avec droiture, de tout leur coeur et de toute
leur âme, nul des tiens, je te le promets, ne sera enlevé au
trône d'Israël. "