1- Voici le témoignage de Laure Trainini , jeune femme non-juive ayant assistée à la manifestation du 7 avril 2002, ainsi qu'à un curieux échaffouré plutôt bienorganisé....
2- Le film de la manifestation du 7 avril
3 -
Photos de la manifestation "Arméniens pour Israël
et '"Amitié Judéo-Chrétienne" envois
de Micheline Weinstein la pétition à signer contre la banalisation
de l'antisémitisme
Articles de Pascale Camus-Walter Permis de chasse et un pays où il y a des juifs
Suite à notre conversation
et comme convenu je vous fais parvenir ce courrier témingnan
des faits survenus lors de la manifestation du 7 avril 2002.
J'étais, vers 17h50, 18h00 au bout du boulevard Baumarchais
au bord de la place de la Bastille.
Le convoi de police qui ouvrait la marche des manifestants venant
de la place e la République était à mon niveau.
Certains policiers avaient déjà mis leur casque,
qu'ils ne pas quelques minutes auparavant.
J'ai entendu un des policiers qui n'avait pas encore son casque
sur a tête mais le tenait à la main, demander à
un autre " Est-ce que je le mets tout de suite ?"
et l'autre a répondu
"Non, tu as encore le temps".
Cette conversation m'a semblé étrange puisque jusque
là tout était calme, comme s'ils avaient prévu
que des incidents auraient lieu ou prévu de les créer
eux-mêmes.
Puis quelques minutes plus tard , sans aucun cause apparente,
ces policiers ont allumé leurs girophares à plein
volume et leurs fourgons ont accélérés vers
la place de la Bastille?
Encore une fois sans raison apparente.
Ca a créé ybe certain agitation et éveillé
un sentiment d'insécurité. Suite à ça,
j'ai un groupe de 5 à 10 jeunes courir comme s'ils étaient
poursuivis, en sens inverse, c'est à dire vers la place
de la République, venant de la place de la Bastille.
Insécurisée je suis allée sur le terre plein
central du Boulevard Richard Lenoir, et j'ai demandé à
un policier qui était debout là si il y avait un
problème ?, il était extrêmement méprisant
et désagréable, probablement pensant que j'étais
juive, et m'a répondu sur un vulgaire qu'il n'en savait
rien.
Je lui ai alors dit qu'il était trés désagréable
et il a commencé à m'insulter, je nai pas compris
ses paroles et me suiséloignée.
Son collègue plantait à côté de lui,
était dans les mêmes dispositions que le premier.
Quelques instants plus tard, m'étant éloignée
sur le terre plein, un groupe de femmes juives et leurs enfants,
effrayés est arrivé en courant sur lde la place
de la Bastille, en disant "ça craint, ça craint,
il faut partir".
J'ai eu peur aussi et me suis éloignée. J'ai fait
le tour pour rejoindre la rue de la Roquette là un groupe
de gens est encore arrivé courant, fuyant la place de la
Bastille, dont un coupe d'une soixantaine d'année disant
"c'est une manifestation pour la paix, c'est quand même
pas possible". Les cafés ont rentré leurs chaises
de terrasse et fermé leurs portes ainsi que les magasins.
Puis devant l'hôtel se trouvant à droite en venant
de la place de la Bastille, je viens de téléphoner,
c'eset au 6 rue de la Roquette, deux hommes sont arrivés
en courant et un troisième les attendait ils sont rentrés
et ont fermé la porte derrière eux.
Eux n'étaient pas effrayés mais semblait plutôt
avoir organisé quelque chose.Ce sont des étrangers,
mais je ne saurais pas dire de quelle nationalités. Quelques
instants plus tard, j'ai vu un groupe de CRS courant de la place
de la Bastille vers la rue du Faubourg Saint-Antoine, prêts
à charger avec leur bouclier,, la tension était
assez importante, j'avais peu et j'ai décidé de
quitter la manifestation. Il devait être aux alentours de
18h30. J'ai pris le Boulevard Richard Lenoir et environ à
300 mètres de la Bastille j'ai avisé un groupe de
cinq à six jeunes musulmans avec l'écharpe "palestinienne"
la keefia, se dirigeant pressés vers la Bastille. L'un
dentre eux a interpellé un autre qui était àl'arrière
en lui disant "vient dépêche toi..." suivi
de son prénom.
Ils semblaient décidé à foner dans la foule
et à se battre. Ca m'a choqué.
Voilà, je reste à votre disposition pour tout autre
précision.
Laure Trainini.