SIGAL
- L'explication de ce prénom nous
est offerte par Serge Ouaknine
- à l'occasion de la naissance de
sa fille Sigal, Alexandra.
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- Un ami vient de m'apprendre que la Violette est la fleur
de Toulouse et il
- voulait savoir si c'était pour cela que j'avais
choisi ce prénom hébreu pour
- notre fille... Je vais lui ai conté le récit
des prénoms de ma fille et
- bien sûr je nous laisse, en bonus, le bonheur des
viollettes... fleurs
- si discrètes pour une ville si chaude, fleurs
se cachant du soleil,
- retirées pudiquement dans l'ombre ou sous-bois....Mais
savez-vous pourquoi?
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- C'est d'abord pour moi comme peintre ma couleur préférée...
je la disais
- spirituelle sans savoir d'où en provenait le symbole...
Lors de mon
- sabbatique voyage en Israël j'avais une étudiante
très douée nommée Sigal (elle
- monta Godot...avec grand talent et finesse ) et c'est
en souvenir d'elle
- que nous avonsainsi nommé notre fille.
Mais au cours de ce séjour uneautre étudiante me dit un jour
que, nous les juifs,
nous étions: "Am Segoula "- ce qui en hebreu signifie
: "peuple séparé" "peuple de "prètres"
- ou de "missionaires" comme le confirment toutes
nos prières et la Bible en
- de nombreux endroits.
-
- Elle poursuivit son explication m'expliquant qu'en hébreu
la couleur
- violette se dit ségol. Ainsi "violette"
et "séparation" sont le même mot
- parce que les prêtres du Temple était vêtus
de pourpre (le violet).
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- Dans l'antiquité, à Jérusalem, les
prêtres officiants étaient séparés du
- reste du peuple, pour pourvoir entrer dans le Temple
ou accomplir les
- sacrifices, dans la pureté... Ils étaient
vêtus de violet ( pour marquer
- leur séparation et nous rappeler la nôtre).
C'est de là que le christianisme a emprunté la couleur violette
des cardinaux...
Les Chrétiens se sentir tant exclus... du judaisme (ou plutôt
pour l'assimiler au nouveau
- fils de dieu).
Notre séparation -- ce qui nous était le plus propre -- nous
- fut volé -- ou emprunté à long terme....
- Le symbole premier de notre séparation religieuse
et métaphysique est donc
- sous le double signe de la violette de Toulouse... mais
qui dans
- l'antiquité était extraite à partir
du mucus d'un coquillage qui valait
- fort cher...
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- Serge Ouaknine
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